Proposition de loi ordinaire
Proposition de loi relative à la restitution d'un bien culturel à la République de Côte d'Ivoire
Chronologie
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1ère lecture (1ère assemblée saisie)
- 14 novembre 2024
1er dépôt d'une initiative.
- 25 mars 2025
Le gouvernement déclare l'urgence / engage la procédure accélérée
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Travaux des commissions
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Travaux de la commission saisie au fond
- 14 novembre 2024
Renvoi en commission au fond
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Nomination de rapporteur
- 9 avril 2025
Dépôt de rapport
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Discussion en séance publique
- 28 avril 2025
Décision — adoptée
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1ère lecture (2ème assemblée saisie)
- 29 avril 2025
Dépôt d'une initiative en navette
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Travaux des commissions
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Travaux de la commission saisie au fond
- 29 avril 2025
Renvoi en commission au fond
- 17 juin 2025
Nomination de rapporteur
- 17 juin 2025
Réunion de commission
- 2 juillet 2025
Réunion de commission
- 2 juillet 2025
Dépôt de rapport
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Discussion en séance publique
- 7 juillet 2025
Discussion en séance publique
- 7 juillet 2025
Décision — adoptée sans modification
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Promulgation de la loi
- 16 juillet 2025
Promulgation d'une loi
Scrutins liés
Amendements
1 amendement(s).
- AC1·APRÈS L'ARTICLE UNIQUE, insérer l'article suivant:Retiré
Par cet amendement du groupe LFI-NFP, nous soulignons la nécessité d'associer les membres de la représentation nationale à l'élaboration d'un projet de loi-cadre universel relatif à la restitution des biens culturels appropriés de façon illicite tout au long de l'histoire par la France – s'inscrivant ainsi dans la logique de la présente proposition de loi. Dans une interview donnée au Figaro le 11 juin 2025, la ministre de la Culture Rachida Dati a affirmé son souhait de faire adopter « une loi-cadre relative à ces restitutions de biens culturels. C'est un texte très attendu par les États étrangers. La loi-cadre permettra, comme son nom l'indique, d'encadrer ces restitutions avec des critères et des procédures précises. Son champ sera universel. » et souligne qu'elle présentera « ce projet de loi en Conseil des ministres avant l'été. ». Néanmoins, cette annonce reste extrêmement floue, alors même que les enjeux autour de la question de la restitution sont nombreux : moyens humains et financiers dédiés à la recherche de provenance des œuvres dans les collections publiques, périmètre (notamment concernant les objets détenus dans des collections privées), niveau de contrôle du Parlement sur la nature des objets concernés et la nécessité d'associer des chercheurs et scientifiques pour garantir une démarche scientifique et culturelle face aux risques d'instrumentalisation diplomatique, garantie de l'universalité de l'accès aux oeuvres culturelles du monde entier, préservation du principe d'inaliénabilité des collections publiques... Dans ce contexte, nous considérons que l'association du Parlement aux travaux du Gouvernement est indispensable pour compléter la réflexion sur ce sujet hautement sensible. Elle est d'autant plus nécessaire que l'article L. 451‑5 du code du patrimoine consacre le principe de l'inaliénabilité des collections publiques, ce qui signifie que le Gouvernement doit actuellement nécessairement passer par l'adoption d'un texte de loi pour en faire sortir certains objets et les restituer aux États demandeurs. Le Parlement joue donc un rôle central dans ce processus, et à ce titre, doit logiquement être associé à la conception et l'élaboration des projets de loi-cadres portant sur le sujet.