Projet ou proposition de loi organique
Proposition de loi organique visant à reporter le renouvellement général des membres du congrès et des assemblées de province de la Nouvelle-Calédonie pour permettre la mise en oeuvre de l'accord du 12 juillet 2025
Chronologie
- —
1ère lecture (1ère assemblée saisie)
- 13 août 2025
1er dépôt d'une initiative.
- 13 août 2025
Le gouvernement déclare l'urgence / engage la procédure accélérée
- —
Travaux des commissions
- —
Travaux de la commission saisie au fond
- 13 août 2025
Renvoi en commission au fond
- —
Nomination de rapporteur
- 14 octobre 2025
Dépôt de rapport
- —
Discussion en séance publique
- 15 octobre 2025
Décision — adoptée
- —
1ère lecture (2ème assemblée saisie)
- 16 octobre 2025
Dépôt d'une initiative en navette
- —
Travaux des commissions
- —
Travaux de la commission saisie au fond
- 16 octobre 2025
Renvoi en commission au fond
- 15 octobre 2025
Nomination de rapporteur
- 15 octobre 2025
Réunion de commission
- 20 octobre 2025
Réunion de commission
- 22 octobre 2025
Réunion de commission
- 20 octobre 2025
Dépôt de rapport
- —
Discussion en séance publique
- 22 octobre 2025
Discussion en séance publique
- 22 octobre 2025
Décision — rejetée
- —
Commission Mixte Paritaire
- 22 octobre 2025
Dépôt d'un projet de loi
- 22 octobre 2025
Convocation d'une CMP
- —
Commission Mixte Paritaire
- 27 octobre 2025
Nomination de rapporteur
- 27 octobre 2025
Dépôt du rapport d'une CMP
- 27 octobre 2025
Dépôt du rapport d'une CMP
- —
Discussion en séance publique
- 28 octobre 2025
Discussion en séance publique
- 28 octobre 2025
Décision — adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution
- —
Discussion en séance publique
- 29 octobre 2025
Décision — adoptée, dans les conditions prévues à l'article 45, alinéa 3, de la Constitution
- 28 octobre 2025
Décision de la CMP — Accord
- —
Conseil constitutionnel
- 30 octobre 2025
Saisine du conseil constitutionnel
- 6 novembre 2025
Conclusion du conseil constitutionnel — Conforme
- —
Promulgation de la loi
- 6 novembre 2025
Promulgation d'une loi
Scrutins liés
Amendements
100 premiers amendements (par date de dépôt).
- 1324·ARTICLE PREMIERDoublon
- 401·ARTICLE PREMIERDoublon
- 381·ARTICLE PREMIERDoublon
- 1282·ARTICLE 2Doublon
- 1560·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1445·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 866·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1550·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 790·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 3·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1299·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 194·ARTICLE PREMIERDoublon
- 1572·ARTICLE 3Doublon
- 676·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1203·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1142·ARTICLE 2
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1512·ARTICLE PREMIERDoublon
- 683·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1655·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 410·ARTICLE PREMIERDoublon
- 1002·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 207·ARTICLE PREMIERDoublon
- 960·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1385·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1461·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 558·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1111·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1358·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1359·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1074·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1462·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 940·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 2·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1170·ARTICLE 2
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 820·ARTICLE 2
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1162·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 868·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1039·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 967·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 92·ARTICLE PREMIERDoublon
- 1567·ARTICLE PREMIERDoublon
- 1413·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1542·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 965·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1118·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 952·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 126·ARTICLE 2
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1463·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 969·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1657·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1437·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1300·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1164·ARTICLE 2Doublon
- 1237·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 570·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 544·ARTICLE PREMIERDoublon
- 539·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 930·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1265·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 972·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1314·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 873·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 51·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 386·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1375·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1251·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1286·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1606·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 376·ARTICLE PREMIERDoublon
- 971·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1009·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 734·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1208·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 95·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 867·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 775·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1232·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 227·ARTICLE PREMIERDoublon
- 1104·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 110·ARTICLE 2
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 31·ARTICLE PREMIERDoublon
- 1562·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 694·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1433·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1090·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 566·ARTICLE PREMIER
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 880·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1383·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1590·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1083·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1412·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1610·ARTICLE PREMIERDoublon
- 1355·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 959·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1070·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1063·TITRE
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 100·ARTICLE PREMIERDoublon
- 1211·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1022·ARTICLE 3
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.
- 1167·ARTICLE 2
Par cet amendement, nous souhaitons affirmer notre opposition totale à la présente proposition de loi. La présente proposition de loi est la première traduction législative du projet d'accord dit de Bougival. Pourtant, ce projet de texte ne fait pas consensus entre l'ensemble des partenaires historiques, signataires des accords de Matignon ou de Nouméa. La signature des délégations présentes en juillet dernier à Bougival n'a jamais valu approbation du projet d'accord. Elle les engageait seulement à présenter le texte à leurs bases. Or, le FLNKS a désormais pris clairement position contre l'accord, tout comme le Sénat coutumier. Sans consensus de l'ensemble des acteurs concernés localement, nous ne pouvons défendre le projet d'accord ni sa mise en œuvre, comme le propose la présente loi en reportant de nouveau les élections provinciales. Sans notamment l'approbation du FLNKS, acteur central et historique de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, un accord est voué à l'échec, voire au chaos si l'Etat tente malgré tout de l'imposer. C'est malheureusement la voie empruntée par le gouvernement par la mise à l'ordre du jour de cette proposition de loi, répétant la même erreur que lors de la tentative de passage en force du projet de loi constitutionnelle de dégel du corps électoral qui est à l'origine des révoltes de mai 2025, dans lesquelles 15 personnes ont perdu la vie. Sur la forme, il n'y a pas d'accord de Bougival. Sur le fond, il marque une nouvelle rupture des principes de neutralité et d'impartialité censés être respectés par l'État. Celui-ci avance en effet sur la mise en œuvre de ce projet d'accord malgré l'opposition du FLNKS, alors même que le refus des non-indépendantistes avait enterré le projet d'accord mis sur la table à Deva par le Ministre d'État. Le gouvernement doit reconnaître l'échec de Bougival et relancer des négociations avec l'ensemble des acteurs. La seule issue possible se fera dans l'esprit de l'Accord de Nouméa, par une solution consensuelle et négociée, dans un objectif de destin commun et de pleine émancipation du territoire. Concernant les élections provinciales stricto sensu, elles doivent se tenir d'ici le 30 novembre 2025, comme prévu, après déjà deux reports. Les électeurs doivent pouvoir s'exprimer afin de donner une nouvelle légitimité aux élus à la table des négociations. L'actuel gel du corps électoral a été déclaré conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 19 septembre dernier, rien n'empêche donc leur tenue, rien ne justifie leur report, mise à part l'obsession irresponsable du gouvernement. Pour toutes ces raisons, nous souhaitons le retrait de la présente proposition de loi.