PHRONESIS

Projet de loi de finances de l'année

Projet de loi de finances pour 2026

Chronologie

  1. 1ère lecture (1ère assemblée saisie)

  2. 14 octobre 2025

    1er dépôt d'une initiative.

  3. 30 janvier 2026

    Dépôt d'une déclaration du gouvernement

  4. Travaux des commissions

  5. 30 janvier 2026

    Motion de censure

  6. 2 février 2026

    Décision sur une motion de censure

  7. Travaux de la commission saisie au fond

  8. 14 octobre 2025

    Renvoi en commission au fond

  9. 30 janvier 2026

    Motion de censure

  10. 2 octobre 2025

    Nomination de rapporteur

  11. 2 février 2026

    Décision sur une motion de censure

  12. 9 juillet 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  13. 30 septembre 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  14. 2 février 2026

    Discussion en séance publique

  15. 20 octobre 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  16. 2 février 2026

    Discussion en séance publique

  17. 20 octobre 2025

    Réunion de commission

  18. 20 octobre 2025

    Réunion de commission

  19. 20 octobre 2025

    Réunion de commission

  20. 21 octobre 2025

    Réunion de commission

  21. 21 octobre 2025

    Réunion de commission

  22. 21 octobre 2025

    Réunion de commission

  23. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  24. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  25. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  26. 24 octobre 2025

    Réunion de commission

  27. 27 octobre 2025

    Réunion de commission

  28. 31 octobre 2025

    Réunion de commission

  29. 4 novembre 2025

    Réunion de commission

  30. 5 novembre 2025

    Réunion de commission

  31. 6 novembre 2025

    Réunion de commission

  32. 7 novembre 2025

    Réunion de commission

  33. 8 novembre 2025

    Réunion de commission

  34. 9 novembre 2025

    Réunion de commission

  35. 12 novembre 2025

    Réunion de commission

  36. 18 novembre 2025

    Réunion de commission

  37. 19 novembre 2025

    Réunion de commission

  38. 23 octobre 2025

    Dépôt de rapport

  39. Travaux d'une commission saisie pour avis

  40. 2 juillet 2025

    Saisine pour avis d'une commission

  41. 2 juillet 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  42. 3 novembre 2025

    Réunion de commission

  43. 5 novembre 2025

    Réunion de commission

  44. 5 novembre 2025

    Réunion de commission

  45. 12 novembre 2025

    Réunion de commission

  46. 12 novembre 2025

    Réunion de commission

  47. 12 novembre 2025

    Réunion de commission

  48. 13 novembre 2025

    Réunion de commission

  49. 6 novembre 2025

    Dépôt de rapport

  50. Travaux d'une commission saisie pour avis

  51. 2 juillet 2025

    Saisine pour avis d'une commission

  52. 8 juillet 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  53. 9 juillet 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  54. 8 juillet 2025

    Réunion de commission

  55. 9 juillet 2025

    Réunion de commission

  56. 28 octobre 2025

    Réunion de commission

  57. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  58. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  59. 3 novembre 2025

    Réunion de commission

  60. 4 novembre 2025

    Réunion de commission

  61. 29 octobre 2025

    Dépôt de rapport

  62. Travaux d'une commission saisie pour avis

  63. 2 juillet 2025

    Saisine pour avis d'une commission

  64. 25 juin 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  65. 21 octobre 2025

    Réunion de commission

  66. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  67. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  68. 23 octobre 2025

    Réunion de commission

  69. 27 octobre 2025

    Réunion de commission

  70. 28 octobre 2025

    Réunion de commission

  71. 28 octobre 2025

    Réunion de commission

  72. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  73. 3 novembre 2025

    Réunion de commission

  74. 5 novembre 2025

    Dépôt de rapport

  75. Travaux d'une commission saisie pour avis

  76. 2 juillet 2025

    Saisine pour avis d'une commission

  77. 3 juin 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  78. 17 juin 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  79. 21 octobre 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  80. 3 juin 2025

    Réunion de commission

  81. 17 juin 2025

    Réunion de commission

  82. 21 octobre 2025

    Réunion de commission

  83. 21 octobre 2025

    Réunion de commission

  84. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  85. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  86. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  87. 5 novembre 2025

    Réunion de commission

  88. 5 novembre 2025

    Réunion de commission

  89. 22 octobre 2025

    Dépôt de rapport

  90. Travaux d'une commission saisie pour avis

  91. 2 juillet 2025

    Saisine pour avis d'une commission

  92. 11 juin 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  93. 21 octobre 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  94. 11 juin 2025

    Réunion de commission

  95. 21 octobre 2025

    Réunion de commission

  96. 21 octobre 2025

    Réunion de commission

  97. 21 octobre 2025

    Réunion de commission

  98. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  99. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  100. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  101. 22 octobre 2025

    Réunion de commission

  102. 23 octobre 2025

    Réunion de commission

  103. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  104. 29 octobre 2025

    Dépôt de rapport

  105. Travaux d'une commission saisie pour avis

  106. 2 juillet 2025

    Saisine pour avis d'une commission

  107. 18 juin 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  108. 25 juin 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  109. 9 juillet 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  110. 18 juin 2025

    Réunion de commission

  111. 25 juin 2025

    Réunion de commission

  112. 9 juillet 2025

    Réunion de commission

  113. 27 octobre 2025

    Réunion de commission

  114. 27 octobre 2025

    Réunion de commission

  115. 28 octobre 2025

    Réunion de commission

  116. 28 octobre 2025

    Réunion de commission

  117. 28 octobre 2025

    Réunion de commission

  118. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  119. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  120. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  121. 3 novembre 2025

    Réunion de commission

  122. 3 novembre 2025

    Réunion de commission

  123. 3 novembre 2025

    Réunion de commission

  124. 27 octobre 2025

    Dépôt de rapport

  125. Travaux d'une commission saisie pour avis

  126. 2 juillet 2025

    Saisine pour avis d'une commission

  127. 11 juin 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  128. 2 juillet 2025

    Nomination de rapporteur budgétaire

  129. 27 octobre 2025

    Réunion de commission

  130. 27 octobre 2025

    Réunion de commission

  131. 27 octobre 2025

    Réunion de commission

  132. 28 octobre 2025

    Réunion de commission

  133. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  134. 29 octobre 2025

    Réunion de commission

  135. 29 octobre 2025

    Dépôt de rapport

  136. Discussion en séance publique

  137. 24 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  138. 24 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  139. 25 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  140. 25 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  141. 25 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  142. 27 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  143. 27 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  144. 27 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  145. 28 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  146. 28 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  147. 29 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  148. 29 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  149. 31 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  150. 31 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  151. 31 octobre 2025

    Discussion en séance publique

  152. 3 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  153. 3 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  154. 3 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  155. 13 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  156. 13 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  157. 13 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  158. 13 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  159. 14 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  160. 14 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  161. 14 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  162. 17 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  163. 17 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  164. 18 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  165. 19 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  166. 19 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  167. 20 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  168. 20 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  169. 20 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  170. 21 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  171. 21 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  172. 21 novembre 2025

    Discussion en séance publique

  173. 21 novembre 2025

    Décision rejeté

  174. 1ère lecture (2ème assemblée saisie)

  175. 24 novembre 2025

    Dépôt d'une initiative en navette

  176. Travaux des commissions

  177. Travaux de la commission saisie au fond

  178. 24 novembre 2025

    Renvoi en commission au fond

  179. Nomination de rapporteur

  180. 24 novembre 2025

    Dépôt de rapport

  181. Discussion en séance publique

  182. 15 décembre 2025

    Décision modifié

  183. Commission Mixte Paritaire

  184. 15 décembre 2025

    Convocation d'une CMP

  185. Commission Mixte Paritaire

  186. 19 décembre 2025

    Nomination de rapporteur

  187. 19 décembre 2025

    Dépôt du rapport d'une CMP

  188. 19 décembre 2025

    Dépôt du rapport d'une CMP

  189. 2 janvier 2026

    Décision de la CMP Désaccord

  190. Nouvelle Lecture

  191. 15 décembre 2025

    Dépôt d'une initiative en navette

  192. Travaux des commissions

  193. Travaux de la commission saisie au fond

  194. 15 décembre 2025

    Renvoi en commission au fond

  195. 8 janvier 2026

    Réunion de commission

  196. 8 janvier 2026

    Réunion de commission

  197. 8 janvier 2026

    Réunion de commission

  198. 9 janvier 2026

    Réunion de commission

  199. 9 janvier 2026

    Réunion de commission

  200. 9 janvier 2026

    Réunion de commission

  201. 10 janvier 2026

    Réunion de commission

  202. 13 janvier 2026

    Réunion de commission

  203. 23 janvier 2026

    Réunion de commission

  204. 10 janvier 2026

    Dépôt de rapport

  205. Discussion en séance publique

  206. 13 janvier 2026

    Discussion en séance publique

  207. 13 janvier 2026

    Discussion en séance publique

  208. 14 janvier 2026

    Discussion en séance publique

  209. 14 janvier 2026

    Discussion en séance publique

  210. 15 janvier 2026

    Discussion en séance publique

  211. 15 janvier 2026

    Discussion en séance publique

  212. 20 janvier 2026

    Discussion en séance publique

  213. 23 janvier 2026

    Discussion en séance publique

  214. 27 janvier 2026

    Décision considéré comme adopté par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution

  215. Nouvelle Lecture

  216. 27 janvier 2026

    Dépôt d'une initiative en navette

  217. Travaux des commissions

  218. Travaux de la commission saisie au fond

  219. 27 janvier 2026

    Renvoi en commission au fond

  220. 28 janvier 2026

    Dépôt de rapport

  221. Discussion en séance publique

  222. 29 janvier 2026

    Décision rejeté

  223. Lecture définitive

  224. 29 janvier 2026

    Dépôt d'une initiative en navette

  225. Travaux des commissions

  226. Travaux de la commission saisie au fond

  227. 29 janvier 2026

    Renvoi en commission au fond

  228. 30 janvier 2026

    Réunion de commission

  229. 30 janvier 2026

    Dépôt de rapport

  230. Discussion en séance publique

  231. 2 février 2026

    Décision considéré comme adopté par l'Assemblée nationale en application de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution

  232. Conseil constitutionnel

  233. 4 février 2026

    Saisine du conseil constitutionnel

  234. 4 février 2026

    Saisine du conseil constitutionnel

  235. 5 février 2026

    Saisine du conseil constitutionnel

  236. 6 février 2026

    Saisine du conseil constitutionnel

  237. 19 février 2026

    Conclusion du conseil constitutionnel Partiellement conforme

  238. Promulgation de la loi

  239. 19 février 2026

    Promulgation d'une loi

Scrutins liés

Amendements

100 premiers amendements (par date de dépôt).

  • I-1
  • I-2
  • II-3478·ARTICLE 49

    Cet amendement propose d'augmenter de 2 090 000 euros le budget alloué aux Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE), afin de rétablir le niveau de financement qui leur était accordé en 2024. Les PTCE font partie des principaux dispositifs financés par le budget dédié spécifiquement au soutien au développement de l'ESS comme mode d'entreprendre. Ces pôles jouent un rôle clé dans la revitalisation des territoires en réunissant les acteurs de l'ESS, les entreprises, les collectivités et les centres de recherche, tout en promouvant l'innovation sociale. La réduction des financements menace leur capacité à continuer à créer des emplois durables et à soutenir les territoires en déclin. Cet amendement propose d'augmenter de 2 090 000 euros le budget alloué aux Pôles territoriaux de coopération économique (PTCE), afin de rétablir le niveau de financement qui leur était accordé en 2024. Cette augmentation permettra de garantir leur développement et de renforcer leur impact sur l'innovation sociale et l'économie locale. Afin de gager cette augmentation du budget alloué à l'ESS dans le respect des règles prévues par la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), il est proposé : une augmentation de 2 090 000 euros des AE et CP de l'action 04 « Économie sociale, solidaire et responsable » du programme 305 « Stratégie économique »; une diminution de 2 090 000 euros de l'action 04 « Développement des postes, des télécommunications et du numérique » du programme 134 « Développement des entreprises et régulations ». Néanmoins, l'intention de cet amendement n'étant pas de réduire les moyens affectés à ce programme 134, le Gouvernement est appelé à lever le gage. Cet amendement a été travaillé avec ESS France

  • I-2791·APRÈS L'ARTICLE 36, insérer l'article suivant:Retiré

    Le présent amendement actualise les plafonds des droits perçus au profit de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) dont les montants actuels ont été fixés par la loi n° 2012‑1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012. Conscients des enjeux budgétaires de notre pays et très attachés à la cogestion des SIQO, les professionnels ont, en responsabilité dans une période de crise agricole, votés une augmentation des droits perçus par l'INAO pour mener à bien ses missions. Sur proposition des professionnels des filières sous Signes de Qualité réunis au sein du Comité Permanent de l'INAO, il convient d'intégrer cette augmentation de recette pour l'État et de modifier le code Rural pour entériner cette augmentation des « droits INAO ». Cette augmentation des « droits INAO » vise à consolider les modalités de financement de l'établissement à long terme. L'ensemble des produits bénéficiant de ces signes de qualité participent aux contributions professionnelles au budget de l'INAO. Par conséquent, il faut augmenter le plafond d'affectation 2026 d'autant et l'augmenter du montant de la ressource supplémentaire attendue par l'effort des filières sous Signes de Qualité. Cet amendement a été travaillé avec le Syndicat Général des Vignerons de la Champagne.

  • I-3794·APRÈS L'ARTICLE 20, insérer l'article suivant:Satisfait ou inopérant (42)
  • II-3455·ARTICLE 49

    Le présent amendement a pour objectif de renforcer les moyens alloués aux associations, encore très insuffisants au regard des missions d'intérêt général qu'elles réalisent, et de soutenir les têtes de réseaux nationales et régionales, en portant les financements qui leur sont alloués à 4,5 millions d'euros. Les associations, qui représentent près 10 % de l'emploi privé (1,8 million de salariés) et notamment les structures intervenant dans les champs de l'insertion, de l'éducation ou des services à la personne, sont aujourd'hui particulièrement affectées par la baisse des financements qui leur sont accordées et par l'inflation. La situation des associations pèse sur le développement du secteur de l'ESS dont elles contribuent à la mise en œuvre, comme le consacre l'article 1 de la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'économie sociale. Le 11 octobre des milliers d'associations ont manifesté contre la dégradation de leurs ressources et la disparition de leurs activités. Un tiers des associations déclarent disposer de moins de trois mois de trésorerie ; 70 % de celles qui ont des salariés déclarent que le montant de leurs fonds propres est « fragile » ou « nul » ; 9 % ont déjà procédé en 2025 à des licenciements économiques, et près d'un quart ont renoncé à remplacer des départs. Aujourd'hui 90 000 emplois associatifs sont menacés. Par le Mouvement « Ça ne tient plus ! », qui a organisé une manifestation inédite le 11 octobre, le tissu associatif a appelé à ne pas être « sacrifié » sur l'autel des coupes budgétaires, il faut donc agir pour permettre la survie de ce secteur essentiel à la cohésion sociale. Dans une période où se cumulent les difficultés économiques (fragilités conjoncturelles, fragilité de développement, dépendance aux financeurs, déficit de la création de valeur) qui s'aggravent du fait de l'inflation, il est important de devancer les situations de crise et consolider les structures en grande difficulté. En effet un certain nombre d'associations subissent des cessations de paiement les obligeant à se tourner vers le tribunal judiciaire pour une procédure collective. Une enveloppe de 4,5 millions d'euros permettrait de soutenir les associations face à l'inflation. Les têtes de réseaux quant à elles jouent un rôle essentiel dans le développement des dynamiques associatives, dans l'accompagnement des associations face aux enjeux d'évolution auxquels elles doivent répondre, et sont des interlocutrices essentielles des pouvoirs publics pour identifier les enjeux et contribuer à construire les réponses adéquates. Le secteur associatif a besoin de têtes de réseaux consolidées, identifiées et renforcées dans leurs missions, pour répondre aux difficultés que traverse le monde associatif, et pour soutenir le travail de renforcement et de structuration des acteurs, notamment au niveau territorial. Une enveloppe de 1,5 million d'euros permettrait d'accompagner les têtes de réseau dans ce travail de soutien à la dynamique associative. Parce qu'il est urgent de renforcer les financements accordés à ces associations et leurs têtes de réseau, pour leur permettre de rentrer dans leurs frais de fonctionnement, d'innover et d'accompagner les transitions, il est proposé d'augmenter de 4,5 millions d'euros le programme « Stratégies économiques ». Afin de gager cette augmentation du budget du programme 305 « Stratégies économiques », dans le respect des règles prévues par la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), il est proposé de minorer de 4 500 000 euros l'action 04 "Développement des postes, des télécommunications et du numérique" du programme 134 “Développement des entreprises et Régulations” et de majorer de 4 500 000 euros la sous-action 1 “développement de l'économie sociale et solidaire et soutien à l'investissement à impact social de l'action 04 « Économie sociale, solidaire et responsable » du programme 305 « Stratégies économiques ». Néanmoins, l'intention de cet amendement n'étant pas de réduire les moyens affectés à ce programme, les auteurs de cet amendement appellent le Gouvernement à lever le gage.

  • 3661·ARTICLE 49

    Le présent amendement vise à abonder, de façon exceptionnelle pour l'année 2026, la dotation de continuité territoriale au profit de la Collectivité de Corse, à hauteur de 10 M€. Cette hausse s'ajoute à l'augmentation de 50 M€ déjà opérée par un amendement du Gouvernement au Sénat portant le total de l'augmentation à 60 M€. En conséquence les autorisations d'engagement et les crédits de paiement de l'action 1 « Aides exceptionnelles aux collectivités territoriales » du programme 122 « Concours spécifiques et administration » de la mission « Relations avec les collectivités territoriales » sont ainsi majorés de 10 M€ pour l'année 2026. Cette dotation exceptionnelle a vocation à contribuer au financement des délégations de service public (DSP) maritime et aérienne et ainsi soutenir le territoire au regard de son insularité.

  • 3639·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Direction de l'action du Gouvernement », pour un montant de 9,4 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -8 M€ en AE et en CP, dont -3 M€ sur le titre 2, sur le programme 129 « Coordination du travail gouvernemental » ;-1,4 M€ en AE et en CP, dont -0,5 M€ sur le titre 2, sur le programme 308 « Protection des droits et libertés ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels, hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé au rétablissement de +9,1 M€ en AE et en CP sur le programme 129 « Coordination du travail gouvernemental ».

  • 3665·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du PLF 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du projet de loi de finances afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Le présent amendement vise à renforcer les moyens du programme 129 « Coordination du travail gouvernemental », en augmentant de 1,5 million d'euros, au sein de son action 10 « Soutien » (hors titre 2), les crédits alloués à la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti- LGBT (DILCRAH). Cette hausse a pour finalité de consolider le soutien apporté par l'État à la lutte contre toutes les formes de discriminations, toujours très présentes de nos jours.

  • 3651·ARTICLE 49R

    Depuis le début de l'examen parlementaire du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du PLF afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Le présent amendement vise à majorer de 7 M€ en autorisations d'engagement et en crédits de paiement les crédits hors titre 2 de l'action 04 « Économie sociale, solidaire et responsable » du programme 305 « Stratégies économiques », afin de sécuriser, en 2026, une dotation budgétaire à un niveau compatible avec les besoins identifiés dans le secteur de l'ESSR. Cette évolution s'inscrit dans un contexte de progression tendancielle des soutiens de l'État au secteur de l'ESSR (+4,7 % entre 2018 et 2024), notamment au titre du financement des subventions aux structures employeuses. Les crédits ouverts pour 2026 ont vocation à assurer la poursuite des dispositifs existants, en particulier le renforcement de la coordination des réseaux territoriaux et de l'accompagnement, par les opérateurs régionaux et départementaux, d'environ 6 000 structures de l'ESSR. Par ailleurs, cet amendement prévoit une hausse de 1 M€ en autorisations d'engagement et en crédits de paiement les crédits hors titre 2 de l'action 23 « Industrie et services » du programme 134 « Développement des entreprises et régulations » en faveur de l'Institut français de la mode. En contrepartie, toutes les dépenses supplémentaires résultantes de ce budget de compromis seront gagées à due concurrence par des économies sur l'État qui donneront lieu à des réformes structurelles.

  • 3636·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Aide publique au développement », pour un montant de -100 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -49,8 M€ en AE et en CP sur le programme 209 « Solidarité à l'égard des pays en développement » ;-49,8 M€ en AE et en CP sur le programme 110 « Aide économique et financière au développement ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : -100 M€ en AE et -65 M€ en CP sur le programme 209 « Solidarité à l'égard des pays en développement » ;+100 M€ en AE et +65 M€ sur le programme 110 « Aide économique et financière au développement ».

  • 3685·ARTICLE 65 QUINQUIES

    Depuis 2018, les dommages causés en France par des émeutes ont été particulièrement importants. Les réassureurs et les assureurs ont en conséquence durci les conditions de couverture de ce risque partout sur le territoire et ont retiré leurs garanties dans les zones qu'ils jugent les plus exposées. Le présent amendement modifie le projet initial de mécanisme de mutualisation du risque d'émeute afin de simplifier sa mise en œuvre et de concentrer l'effort sur les risques les plus importants. Il introduit une obligation pour les assureurs de couvrir le risque d'émeute, qui sont en contrepartie autorisés à le céder à un fonds garanti par l'État pour un prix réglementé. Les assureurs prennent ainsi librement en compte le risque émeutes dans leur tarification. Ils sont également libres de choisir les risques qu'ils souhaitent céder ou conserver, ce qui a pour effet de limiter l'effet de ces garanties sur le prix de l'assurance et protège donc les assurés des territoires les plus exposés. Le fonds prend en charge au moins 90% des dommages, dès le premier euro, dans des conditions qui pourront être adaptées à chaque territoire et type de contrat. Le fonds est alimenté par une contribution versée par les entreprises d'assurance, au motif de la solidarité nationale. L'amendement clarifie le statut du fonds, qui ne bénéficie pas de la personnalité juridique et est géré par la caisse centrale de réassurance (CCR) ou une de ses filiales. En outre, il maintient l'habilitation de CCR à réassurer, à prix de marché et avec la garantie de l'État, les risques résultant d'émeutes. Cette faculté ne sera donc utilisée que pour les garanties émeutes que les assureurs ne céderont pas au fonds. L'article ainsi modifié prévoit toujours que la Polynésie Française et la Nouvelle-Calédonie peuvent conclure avec l'État des conventions pour bénéficier du fonds de mutualisation. Le cas échéant, une fraction du fonds est dédiée à une prise en charge plus importante des dommages en Nouvelle-Calédonie, du fait de l'importance du risque sur ce territoire. Ce dispositif est ainsi une des pierres angulaires du plan de reconstruction et de refondation économique de la Nouvelle Calédonie : il permet aux collectivités et aux entreprises de ce territoire de reprendre leurs activités et d'accéder aux financements. Comme dans le projet initial, la rémunération des garanties de l'État et les sommes perçues par le fonds seront dimensionnées de telle sorte à ce que le coût du dispositif pour l'État soit nul en espérance. Mais il n'est pas à exclure, surtout pendant les premières années du dispositif, que la garantie de l'État soit appelée à hauteur de plusieurs centaines de millions d'euros en cas de sinistre important, constituant une dépense nouvelle susceptible d'être inscrite sur le programme 114 « Appels en garantie de l'État » de la mission « Engagements financiers de l'État ». Le II et le III de l'article sont inchangés.

  • 3638·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Culture », pour un montant de 47,3 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : · -16,1 M€ en AE et en CP sur le programme 131 « Création » ; · -17,9 M€ en AE et en CP sur le programme 175 « Patrimoines » ; · -11,5 M€ en AE et en CP sur le programme 361 « Transmission des savoirs et démocratisation de la culture » ; · -1,9 M€ en AE et en CP sur le programme 224 « Soutien aux politiques du ministère de la culture ». Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels, hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : · -105 M€ en AE et -62 M€ en CP sur le programme 175 « Patrimoines » ; · +1,5 M€ en AE et en CP sur le programme 361 « Transmission des savoirs et démocratisation de la culture » ; · +103,5 M€ en AE et +60,5 M€ en CP sur le programme 224 « Soutien aux politiques du ministère de la culture ».

  • 3640·ARTICLE 55

    Cet amendement procède à des ajustements sur les plafonds des emplois des opérateurs de l'Etat. Il rétablit en premier lieu la diminution du plafond d'emplois de l'opérateur France Travail de 515 ETPT sur le programme « Accès et retour à l'emploi » de la mission « Travail, emploi et administration des ministères sociaux », conformément aux orientations fixées par le Gouvernement dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2026. Le plafond d'emplois de Voies navigables de France (VNF), qui avait été augmenté de +35 ETPT lors de l'examen du PLF au Sénat, est réduit de 17 ETPT, ce qui porte l'ajustement net à +18 ETPT. Parallèlement, les ETPT des opérateurs du programme « Prévention des risques » (+35 ETPT) sont rétablis. L'amendement rétablit également le plafond d'emplois initialement proposé dans le PLF pour l'Agence nationale du numérique de la sécurité civile sur le programme « Sécurité civile » de la mission « Sécurités » (-4 ETPT), rétablissant ainsi les ETPT du programme « Police nationale » (+4 ETPT) Enfin, l'amendement procède à plusieurs levées de gages afin de prendre en compte les modifications adoptées lors de l'examen au Sénat concernant l'Agence nationale de la cohésion des territoires (+18 ETPT sur le programme « Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire ») et l'Office national des forêts (+32 ETPT sur le programme « Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt »).

  • 3627·ARTICLE 67

    Les aides personnelles au logement dont bénéficient les étudiants extra-communautaires ne sont aujourd'hui pas ciblées. Elles peuvent, de ce fait, bénéficier à des étudiants en mobilité internationale dont la situation financière personnelle ou familiale est déjà satisfaisante. Le recentrage de ces aides sur les étudiants extra-communautaires boursiers, permettrait ainsi de les réserver à un public précaire s'installant durablement sur le territoire. L'article 67 prévoit ce recentrage. Cet amendement vise à en préciser les modalités d'application en les encadrant par décret.

  • 3673·ARTICLE 49

    Le Gouvernement, par cet amendement, souhaite lever les gages proposés par l'amendement n°2307 déposé en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale et rétablir 335 400 € en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur le programme 308 « Protection des droits et libertés » de la mission « Direction de l'action du gouvernement ».

  • 3679·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Justice », pour un montant de 100,4 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -2,1 M€ en AE et -1,9 M€ en CP sur le programme 101 « Accès au droit et à la justice » ;-39 M€ en AE et -43,4 en M€ CP sur le programme 107 « Administration pénitentiaire » ;-35,4 M€ en AE et -33,9 M€ en CP sur le programme 266 « Justice judiciaire » ;-11 M€ en AE et -9,9 M€ en CP sur le programme 182 « Protection judiciaire de la jeunesse » ;-12,8 M€ en AE et -11,2 M€ en CP sur le programme 310 « Conduite et pilotage de la politique de la justice » ;36,5 k€ en AE et -55,3 k€ en CP sur le programme 335 « Conseil supérieur de la magistrature ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : -15,1 M€ en AE et en CP sur le programme 101 « Accès au droit et à la justice » ;-12 M€ en AE et en CP sur le programme 166 « Justice judiciaire » ;+4 M€ en AE et en CP sur le programme 182 « Protection judiciaire de la jeunesse » ;+23 M€ en AE et en CP sur le programme 310 « Conduite et pilotage de la politique de la justice ».

  • 3684·ARTICLE 76

    Le présent amendement vise à recalibrer le dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales des collectivités territoriales (DILICO2) afin d'en augmenter l'efficacité et de limiter l'effort pesant sur les collectivités tout en confirmant le principe adopté au Sénat, d'un reversement inconditionnel garanti sur trois ans. Le montant total du dispositif atteindrait ainsi 740 millions d'euros, répartis à hauteur de 250 millions pour les établissements publics de coopération intercommunale, 140 millions pour les départements et 350 millions pour les régions. Le montant global de ce dispositif permet de maintenir une contribution des collectivités territoriales à l'effort de redressement des collectivités locales, tout en allégeant cet effort par rapport à 2025 et au projet initial. Le dispositif demeure ciblé, dans la mesure du possible, sur les collectivités les plus riches de chaque strate contributrice, de façon à répartir équitablement la charge qui en résulte. Conformément au souhait du Sénat, le reversement du prélèvement sera intégral et sans condition. Il sera étalé sur trois ans, avec une part de reversement destinée aux fonds de péréquation limitée à 10%.

  • 3623 (Rect)·ARTICLE 72

    La dotation globale de fonctionnement (DGF) doit être communiquée aux collectivités territoriales au 31 mars de l'année. La non adoption, au 31 décembre 2025, du projet de loi de finances pour l'année 2026, compromet la mise en œuvre du calcul de la DGF, qui débute dès la publication de la loi de finances de l'année qui en fixe les modalités de répartition. Dans ce contexte, comme en 2025, cet amendement supprime les dispositions non indispensables au calcul des concours financiers de l'État aux collectivités territoriales afin de pouvoir lancer, dès le mois de janvier, leur calcul sur les bases d'un droit stable et prévisible. Ces modifications visent à recentrer l'article sur un périmètre limité aux dispositions strictement nécessaires, afin de pouvoir procéder le plus rapidement possible à la répartition de la DGF et in fine, ne pas nuire à la continuité du service public.

  • 3689·ARTICLE 48

    Le présent amendement a pour objet de traduire, dans le tableau relatif à l'équilibre du budget de l'État et, par coordination, à l'état A, l'incidence des amendements retenus par le Gouvernement dans le cadre de l'examen de la seconde partie du projet de loi de finances (PLF) pour 2026 à l'Assemblée nationale. En fin de première partie, le solde budgétaire s'établissait à –131,9 Md€. Sur la base des amendements retenus pour la seconde partie du PLF, le solde budgétaire de l'État est porté à –134,6 Md€, en évolution de –10,3 Md€ par rapport au texte déposé et de –2,8 Md€ par rapport à l'équilibre tel qu'il ressortait à l'issue de la première partie du projet de loi de finances. Dans le tableau de financement de l'État, cette dégradation du solde se traduit par une mobilisation plus importante des ressources tirées de l'encours de titres d'État à court terme qui porte sa variation dans le tableau de financement à 2,0 Md€. Cette évolution résulte de mouvements de crédits d'un montant de +0,9 Md€ (hors mission « Remboursements et dégrèvements ») réalisés à trois titres : · A titre principal, la traduction du dialogue permanent que le Gouvernement a entretenu avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat, depuis le début de l'examen parlementaire du PLF pour 2026. Sur cette base, le Gouvernement propose ainsi des évolutions importantes du texte initial afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins ; · Ensuite, la modification de la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat, en première lecture, pour lesquels le Gouvernement avait émis un avis défavorable ; · Enfin, la préservation d'un objectif de déficit n'excédant pas 5,0 % du PIB en 2026, qui conduit à procéder à un effort de nature transversale, principalement en annulant par avance une partie de la mise en réserve des crédits de la plupart des ministères. Par ailleurs, le présent amendement tire les conséquences, sur l'évaluation des recettes nettes d'impôt sur les sociétés présentée à l'état A, de l'amendement n° 3626. Celui-ci majore les crédits du programme 200 « Remboursements et dégrèvements d'impôts d'État (crédits évaluatifs) » de la mission « Remboursements et dégrèvements » à hauteur de +1 859 M€, hors actualisations liées à l'impact des dernières informations disponibles sur l'exécution budgétaire pour 2025, déjà intégré en sous-jacent des prévisions de recettes dans l'amendement du Gouvernement portant actualisation de l'état A en fin de première partie.

  • 3664·ARTICLE 51

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède à l'annulation d'une partie des crédits de la mission « Gestion du patrimoine immobilier de l'État », pour un montant de -6 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : · -6 M€ en AE et en CP sur le programme 723 « Opérations immobilières et entretien des bâtiments de l'État ». Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels, hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026.

  • 3634·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Conseil et contrôle de l'État », pour un montant de -3,2 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -0,1 M€ en AE et -0,1 M€ en CP sur le programme 126 « Conseil économique, social et environnemental » ;-0,7 M€ en AE et -0,6 M€ en CP sur le programme 164 « Cour des comptes et autres juridictions financières » ;-2,3 M€ en AE et -2,4 M€ en CP sur le programme 165 « Conseil d'État et autres juridictions administratives ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé au rétablissement de +5 M€ en AE et en CP sur le programme 126 « Conseil économique, social et environnemental ».

  • 3680·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Immigration, asile et intégration », pour un montant de 30,4 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -4,5 M€ en AE et -4,6 M€ en CP sur le programme 104 « Intégration et accès à la nationalité française » ;-25,9 M€ en AE et -25,7 en CP sur le programme 303 « Immigration et asile ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels, hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026.

  • 3670·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Santé », pour un montant de - 5 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : · -5 M€ en AE et en CP sur le programme 204 « Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins ». Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors ministères régaliens, et hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : · -18,8 M€ en AE et en CP sur le programme 204 « Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins ». · +203 M€ en AE et en CP sur le programme 183 « Protection maladie » suite, notamment, au rétablissement des crédits annulés par le Sénat au titre de l'aide médicale d'Etat ; ce rétablissement permet d'assurer la stabilité des crédits du programme ; · +20 M€ en AE et en CP sur le programme 379 « Reversement à la sécurité sociale des recettes de la Facilité pour la Relance et la Résilience (FRR) européenne au titre du volet « Ségur investissement » du plan national de relance et de résilience (PNRR) ». Enfin, le présent amendement procède à la fermeture du programme « Financer Santé publique France », créé lors de l'examen du présent projet de loi au Sénat. Cet amendement préserve enfin les crédits ouverts au Sénat en vue de renforcer les crédits de l'agence de santé de Wallis et Futuna de 6 M€ AE et en CP sont maintenus sur le programme. Ils permettront, d'une part, de sécuriser le budget de fonctionnement de l'agence au moins au niveau de l'exécution 2025 et d'autre part, de renforcer la continuité des soins sur le territoire, à travers le financement d'un nouveau scanner médical au sein de l'hôpital de Mata'Utu.

  • 3629·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Cohésion des territoires », pour un montant de 111 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : –6 M€ en AE et en CP sur le programme 112 « Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire » ;–85 M€ en AE et en CP sur le programme 135 « Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat » ;–20 M€ en AE et en CP sur le programme 147 « Politique de la ville ».Ce nouvel effort en dépense de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : –34 M€ en AE et en CP sur le programme 109 « Aide à l'accès au logement » ;–9 M€ en AE et en CP sur le programme 112 « Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire » ;+100 M€ en AE et en CP sur le programme 135 « Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat » ;–2 M€ en AE et en CP sur le programme 147 « Politique de la ville » ;+29 M€ en AE et en CP sur le programme 162 « Interventions territoriales de l'État » ;–120 M€ en AE et en CP sur le programme 177 « Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables ».

  • 3663·ARTICLE 49

    Cet amendement abonde de 1 M€ en titre 2 en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) l'action 03 « Besoins éducatifs particuliers » du programme 140 « Enseignement scolaire public du premier degré . Cet amendement reprend l'amendement n° 2229 déposé par la députée Perrine Goulet. Il doit permettre de financer la prise en charge des enfants placés dans les établissements de l'aide sociale à l'enfance (ASE) par des enseignants.

  • 3687·ARTICLE 49

    Le présent amendement reprend l'amendement n° 2302 déposé en nouvelle lecture par la députée Mereana Reid Arbelot qui vise à endiguer la consommation d'ice (méthamphétamine sous forme cristallisée) en Polynésie française. L'amendement propose que l'Etat appuie les efforts du Gouvernement de Polynésie française en renforçant les moyens de l'office antistupéfiants (OFAST), en facilitant la mise à disposition d'outils adaptés pour les services douaniers portuaires et aéroportuaires (contrôle des bagages, fret et conteneurs) et soutienne la création de structures spécialisées de sevrage et de soins. Le Gouvernement, par cet amendement, reprend l'amendement n° 2302, en levant le gage, rétablissant 2 094 000 € en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur le programme 176 « Police nationale » de la mission « Sécurités ».

  • 3621·ARTICLE 81

    Le présent amendement vise à réaliser deux coordinations à l'article 81. En effet, les amendements adoptés par le Sénat conduisent de manière incidente à exclure la possibilité d'un plafonnement de prise en charge pour les préparations au permis de conduire du groupe léger et suppriment la possibilité pour le pouvoir règlementaire de préciser par décret les conditions d'éligibilité au CPF des actions non certifiantes. Pour que des co-financements puissent être réalisés, il est donc nécessaire que l'ensemble du solde CPF ne soit pas mobilisé : le présent amendement prévoit donc de plafonner la prise en charge du permis de conduire pour les véhicules légers. Il est en parallèle proposé de déplafonner la prise en charge du permis de conduire pour les poids lourds. Cet amendement rétablit également la possibilité pour le pouvoir réglementaire de définir les conditions d'éligibilité des actions non certifiantes.

  • 3641·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Écologie, développement et mobilité durables », pour un montant de -250 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : –3,3 M€ en AE et –3,6 M€ en CP sur le programme 113 « Paysages, eau et biodiversité » ;–2,6 M€ en AE et en CP sur le programme 159 « Expertise, information géographique et météorologie » ;–135,9 M€ en AE et –106 M€ en CP sur le programme 174 « Énergie, climat et après-mines » ;–48,3 M€ en AE et –26 M€ en CP sur le programme 181 « Prévention des risques » ;–25 M€ en AE et en CP sur le programme 203 « Infrastructures et services de transports » ;–10 M€ en AE et en CP sur le programme 205 « Affaires maritimes, pêche et aquaculture » ;–24 M€ en CP sur le programme 217 « Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables » ;–2,6 M€ en AE et –2,7 M€ en CP sur le programme 235 « Sûreté nucléaire et radioprotection » ;–10 M€ en AE et –29,4 M€ en CP sur le programme 345 « Service public de l'énergie » ;–12,5 M€ en AE et –20,9 M€ en CP sur le programme 380 « Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : –90 M€ en AE et en CP sur le programme 205 « Affaires maritimes, pêche et aquaculture » ;+11 M€ en AE et +55 M€ en CP sur le programme 113 « Paysages, eau et biodiversité » ;+120 M€ en AE et en CP sur le programme 174 « Énergie, climat et après-mines » ;–184 M€ en AE et –185 M€ en CP sur le programme 181 « Prévention des risques » ;–80 M€ en AE et en CP sur le programme 203 « Infrastructures et services de transports » ;+10 M€ en AE et CP sur le programme 217 « Conduite et pilotage des politiques de l'écologie, du développement et de la mobilité durables » ;+220 M€ en AE et en CP sur le programme 345 « Service public de l'énergie » ;+130 M€ en AE et en CP sur le programme 380 « Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires » ;–10 M€ en AE et en CP sur le programme 235 « Sûreté nucléaire et radioprotection » ;–100 M€ en AE et en CP sur le programme « Fonds territorial climat ».Enfin, le présent amendement procède à la suppression du programme « Fonds territorial climat », créé lors de l'examen au Sénat en première lecture.

  • 3662·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Gestion des finances publiques », pour un montant de 32 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : · -18,8 M€ en AE et -18,9 M€ en CP sur le programme 156 « Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public local » ; · -6,9 M€ en AE et -7 M€ en CP sur le programme 218 « Conduite et pilotage des politiques économiques et financières » ; · -6,4 M€ en AE et -6,2 M€ en CP sur le programme 302 « Facilitation et sécurisation des échanges ». Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels, hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : · +462 M€ en AE et en CP sur le titre 2 du programme 156 « Gestion fiscale et financière de l'État et du secteur public local » ; · +10 M€ en AE et en CP sur le programme 218 « Conduite et pilotage des politiques économiques et financières » ; · -10 M€ en AE et en CP sur le programme 302 « Facilitation et sécurisation des échanges ».

  • 3624·ARTICLE 72Autre irrecevabilité
  • 3631·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales », pour un montant de 43,4 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -36,5 M€ en AE et -36,4 M€ en CP sur le programme 149 « Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt » ;-5,9 M€ en AE et -5,8 M€ en CP sur le programme 206 « Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation » ;-1 M€ en AE et -1,1 M€ en CP sur le programme 215 « Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors ministères régaliens, et hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : -161 M€ en AE et CP sur le programme 149 « Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt » ;+88 M€ en AE et en CP sur le programme 206 « Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation » ;+66,7 M€ en AE et en CP, dont -4,6 M€ de titre 2, sur le programme 215 « Conduite et pilotage des politiques de l'agriculture ».

  • 3667·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Sports, jeunesse et vie associative », pour un montant de -15,8 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : · -9,6 M€ en AE et en CP sur le programme 163 « Jeunesse et vie associative » ; · -6,2 M€ en AE et en CP sur le programme 219 « Sport » ; Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels, hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : · -53,5 M€ en AE et en CP sur le programme 163 « Jeunesse et vie associative » ; · +16,5 M€ en AE et en CP sur le programme 219 « Sport » ; · +36 M€ en AE et en CP sur le programme 385 « Jeux olympiques et paralympiques d'hiver 2030 ».

  • 3652·ARTICLE 49R

    Depuis le début de l'examen parlementaire du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du PLF afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Le présent amendement vise d'une part à soutenir la transition écologique des collectivités locales via une augmentation des crédits du programme 380 « Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires » (dit « fonds vert ») de 200 M€ en autorisations d'engagement (AE) et 5 M€ en crédits de paiement (CP) sur l'action 03 « Amélioration du cadre de vie », et d'autre part à majorer l'action 03 « Innovation et flotte de commerce » du programme 205 « Affaires maritimes, pêche et aquaculture » d'un montant de 70 M€ en AE et 30 M€ en CP. Ces augmentations de crédits sont hors titre 2. S'agissant du fonds vert, 100 M€ en AE seront consacrés au financement des plans climat-air-énergie territoriaux (PCAET) des intercommunalités, reconduisant ainsi une mesure créée en 2025. Par ailleurs, 20 M€ en AE et 5 M€ en CP seront consacrés à l'augmentation des moyens de Voies navigables de France (VNF), afin de soutenir les investissements en faveur de la transition énergétique. S'agissant de l'action 03 « Innovation et flotte de commerce » du programme 205, cette mesure traduit la mise en œuvre des engagements annoncés lors du Comité interministériel de la mer (CIMer) 2025. À l'issue d'une concertation étroite avec l'ensemble de la filière maritime, le Gouvernement a décidé de mobiliser, dès 2026, un soutien budgétaire dédié en faveur de la décarbonation du secteur maritime. Ce soutien prendra la forme d'une dotation de 70 M€ en AE et de 30 M€ en CP. Il sera complété par la mise en place de garanties déployées par Bpifrance pour des projets stratégiques concourant à la décarbonation du transport maritime, ainsi que par le renforcement des financements mobilisables via le dispositif des certificats d'économies d'énergie. En contrepartie, toutes les dépenses supplémentaires résultantes de ce budget de compromis seront gagées à due concurrence par des économies sur l'État qui donneront lieu à des réformes structurelles.

  • 3628·ARTICLE 80

    Cet amendement vise à rétablir l'article 80 du projet de loi de finances pour 2026, qui prévoit la suppression de l'aide au permis de conduire dont peuvent bénéficier les apprentis. Cette aide génère des effets d'aubaine et induit une rupture d'égalité entre les étudiants. Elle n'est ni conditionnée au niveau de ressources de l'apprenti, ni ajustée en fonction des autres aides qu'il perçoit. Au surplus, ce dispositif se superpose avec de nombreux dispositifs existants par ailleurs, financés notamment par les collectivités territoriales ou par l'Etat (permis à 1€ pour les jeunes, compte personnel de formation, aides locales, etc.).

  • 3668·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Travail, emploi et administration des ministères sociaux », pour un montant de -200,2 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : · -77,2 M€ en AE et -71,1 M€ en CP sur le programme 102 « Accès et retour à l'emploi » ; · -117,3 M€ en AE et -122,1 M€ en CP sur le programme 103 « Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi » ; · -0,4 M€ en AE -0,8 M€ en CP sur le programme 111 « Amélioration de la qualité de l'emploi et des relations du travail » ; · -5,2 M€ en AE et -6,1 M€ en CP sur le programme 155 « Soutien des ministères sociaux ». Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors ministères régaliens, et hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : · -103,8 M€ en AE et en CP sur le programme 102 « Accès et retour à l'emploi » ; · -1 259,4 M€ en AE et en CP sur le programme 103 « Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi ».

  • 3649·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du PLF 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du projet de loi de finances afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Cet amendement vise à financer les mesures d'urgence agricoles annoncées par le Gouvernement les 9 et 10 janvier 2026. Au total, le présent amendement ainsi que ceux déposés par le Gouvernement en première lecture en Séant représentent un montant à 308 M€ en autorisation d'engagement. Depuis le début de la crise agricole, le Gouvernement a en effet annoncé plusieurs plans conjoncturels et structurels pour lever les difficultés pesant sur nos agriculteurs, en les adaptant aux difficultés spécifiques rencontrées filière par filière (arrachage viticole, aides aux bovins bloqués par la dermatose nodulaire contagieuse, …). Ces plans sont complétés de mesures structurelles de simplification et de la levée des contraintes de production. Cet amendement vient donc compléter les engagements déjà pris par rapport au projet de loi de finances en sortie du Sénat, pour un total de 168 M€ en autorisation d'engagement (AE) et 98 M€ en crédit de paiement (CP). Volet structurel Arrachage viticole (+60 M€ en AE portant le lancement de l'arrachage dès 2026 à hauteur de 130 M€ en AE) La filière vitivinicole française traverse une crise structurelle profonde marquée par un effondrement de la consommation intérieure, en recul de 60 % depuis 1975, particulièrement pour les vins rouges. Les ventes en grande distribution continuent de baisser, avec une chute notable des vins tranquilles et surtout des rouges. À cela s'ajoute un recul des exportations, stagnantes depuis 2000 et en baisse en volume comme en valeur. Le secteur peine à s'adapter aux attentes des nouveaux consommateurs internationaux. La situation est aggravée par des chocs conjoncturels externes, notamment les tensions commerciales avec les États-Unis et la Chine. Malgré des récoltes réduites par les effets du changement climatique, le niveau des stocks demeure problématique : leur relative baisse résulte surtout des dispositifs d'aide (distillation, arrachage) et des aléas climatiques, et non d'un véritable redressement du marché, ce qui menace l'équilibre économique de la filière. Pour rééquilibrer le marché et donc les prix, un plan de soutien a été annoncé par le Gouvernement comprenant diverses mesures dont une nouvelle mesure d'arrachage définitif à hauteur de 130 millions d'euros. Par cet amendement, il est proposé de doter l'action 22 « Gestion des crises et des aléas de la production agricole » du programme 149 de 60 M€ supplémentaires. Ces crédits s'ajouteront aux 60 M€ déjà adoptés en première lecture au Sénat sur le projet de loi de finances 2026 (amendement du Gouvernement n° 2245) et aux 10 M€ adoptés en loi de finances de fin de gestion 2025 afin de doter le plan d'arrachage viticole engageable entièrement dès 2026 de 130 M€. Les viticulteurs pourront commencer à déposer leurs dossiers très rapidement afin de ne pas perdre de temps. Toutefois, seule l'adoption du budget 2026, en lien avec le paquet vin au niveau européen, permettra de lancer officiellement ce dispositif. Planification écologique : plan de souveraineté pour la filière fruits et légumes (+10 M€ en AE et en CP) Le Plan de souveraineté pour la filière fruits et légumes vise à renforcer la production nationale de fruits et légumes, à réduire la dépendance aux importations et à améliorer la résilience de cette filière face aux enjeux économiques, climatiques et sanitaires. Dans ce cadre, diverses mesures accompagnent les arboriculteurs dans la rénovation, le renouvellement ou le développement de vergers en vue de renforcer la compétitivité, la qualité sanitaire et la durabilité des vergers. Il apparait important de pouvoir poursuivre en 2026 l'impulsion sur la rénovation des vergers dès lors que les enjeux de compétitivité et de souveraineté alimentaire sur ce segment restent entiers. Par cet amendement, il est proposé de doter l'action 29 « Planification écologie » du programme 149 de 10 M€ notamment en vue de renforcer le dispositif de Rénovation des vergers. Planification écologique : plan protéines (+10 M€ en AE et +5 M€ en CP) La question de l'autonomie en protéines végétales est un enjeu majeur. En 2020, la France importait près d'un quart des protéines végétales destinées aux aliments d'élevage, et près de la moitié des matières riches en protéines, essentiellement sous forme de tourteaux de soja issus de pays tiers. La stratégie nationale de protéine végétale a pour ambition de doubler la surface agricole destinée à la production de légumineuses (à graines et fourragères) d'ici 2030 pour attendre 2 Mha (8 % de la SAU) et de maintenir en parallèle les surfaces en oléagineux (2 Mha). Si plusieurs grands types de dispositifs ont été mis en œuvre pour atteindre ces objectifs, il apparaît essentiel d'accompagner en particulier la recherche variétale afin de pallier notamment le déficit de sélection variétale sur les espèces légumineuses à graines ou fourragères. Par cet amendement, il est proposé de doter l'action 29 « Planification écologique » du programme 149 de 10 M€ en autorisation d'engagement et de 5 M€ en crédit de paiement afin d'accompagner le développement de la stratégie nationale de protéines végétales. Planification écologique : Plan Agriculture Méditerranée (+10 M€ en AE et +5 M€ en CP) L'arc méditerranéen fait face à des enjeux importants, avec des risques avérés pour les filières agricoles (vagues de chaleur, variations des précipitations). Un accompagnement adapté est indispensable pour renforcer leur capacité à faire face à ces évolutions. Le Plan Agriculture Méditerranée a été annoncé par le Ministre Marc Fesneau en juillet 2024, et confirmé par la Ministre Annie Genevard lors du Salon Med'Agri en octobre 2024, pour 50 M€. Le déploiement du plan était initialement prévu sur deux ans et devait s'arrêter en 2025. Par cet amendement, il est proposé de doter l'action 29 « Planification écologique » du programme 149 de 10 M€ en autorisation d'engagement et de 5 M€ en crédit de paiement afin de lancer une nouvelle phase du Plan Agriculture Méditerranée en 2026. Fonds hydraulique (+40 M€ en AE et en CP) Le changement climatique affecte fortement la disponibilité de l'eau et les besoins des cultures, mettant en danger les productions agricoles. Afin de renforcer la résilience des exploitations et de garantir la souveraineté alimentaire dans le respect des équilibres naturels, l'État a engagé une politique de gestion durable de la ressource en eau. Dans ce cadre, le « plan eau » prévoit la création et l'abondement d'un fonds d'investissement pour l'hydraulique agricole, destiné à moderniser les infrastructures existantes et à soutenir de nouveaux projets d'irrigation. Un premier appel à projet a été lancé en 2024. Ce dispositif s'est concrétisé par le lancement en 2025 d'un second appel à projets régionalisé, visant à accompagner les investissements hydrauliques agricoles. Un troisième appel à projets de 20 M€ était budgété pour 2026. Mais face aux besoins qui ont été remontés, comme l'a indiqué le Premier ministre dans sa lettre ouverte aux éleveurs du 4 janvier, il est apparu nécessaire d'augmenter la dotation du fonds hydraulique. Par cet amendement, il est proposé de doter l'action 24 « Gestion équilibrée et durable des territoires » du programme 149 de 40 M€ supplémentaires afin de doter le fonds hydraulique à hauteur de 60 M€. A ces crédits, s'ajouteront 10 M€ pour financer la planification écologique de la forêt, financés par reports de crédits ouverts en loi de finances de fin de gestion pour 2025. Subvention de l'Office national des forêts (+2 M€ en AE et en CP) Par cet amendement, il est proposé de doter l'action 26 « Gestion durable de la forêt et développement de la filière bois » du programme 149 de 2 M€ supplémentaires afin de porter la subvention pour charges de service public de l'Office national des forêts (ONF) à hauteur de 30,1 M€. Ce montant, ajouté au versement compensateur pour la mise en œuvre du régime forestier inscrit au projet de loi de finances pour un montant de 150,4 M€, ainsi qu'à la compensation des missions d'intérêt général d'un montant de 50,2 M€, porte le soutien total de l'État à l'ONF via le programme 149 à 230,7 M€. Volet conjoncturel Fonds d'urgence DNC (+11 M€ en AE et en CP) Depuis la déclaration du premier foyer de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en Savoie le 29 juin 2025, la maladie s'est étendue à 117 foyers répartis dans onze départements (Savoie, Haute-Savoie, Ain, Rhône, Jura, Pyrénées-Orientales, Doubs, Ariège, Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne et Aude). Conformément à la réglementation européenne, des mesures ont été mises en œuvre suivant une stratégie sanitaire validée par les scientifiques et le Parlement du sanitaire (CNOPSAV) : dépeuplement des élevages foyers, mesures de biosécurité, création de zones réglementées, restrictions de mouvements des bovins et vaccination obligatoire, intégralement prise en charge par l'État. Des indemnisations sont prévues pour les élevages foyers et leur régime a été réformé pour mieux indemniser les pertes de production (déficit de production). Leur versement a été accéléré par la création d'un acompte versé en quelques jours. Les exploitations situées en zones réglementées ou de vaccination subissent également de lourdes conséquences économiques liées aux restrictions prolongées et aux difficultés de commercialisation. Dans ce contexte, à la fin de l'année 2025, il a été demandé aux préfets de région de mobiliser un fonds d'urgence « DNC » doté de 11 millions d'euros afin de soutenir financièrement les exploitations les plus fragilisées. Par cet amendement, il est proposé de doter l'action 22 « Gestion des crises et des aléas de la production agricole » du programme 149 de 11 M€, afin de budgéter les 11 M€ de dotation au fonds destinées à doubler sa taille. Le fonds d'urgence DNC s'élèvera donc au total à 22 M€. Fonds de soutien spécifique aux céréaliers (+25 M€ en AE et en CP) Situation de la filière céréale La filière céréalière française traverse une crise majeure marquée par une rentabilité négative du blé tendre depuis trois ans, une situation inédite. Cette dégradation résulte de la hausse durable des coûts de production dès 2023, d'une baisse significative des récoltes et des exportations en 2024, puis en 2025 d'un contexte de marché mondial défavorable combinant prix agricoles en recul et charges élevées. Cette situation, qui aurait pu être aggravée par l'entrée en vigueur du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières en 2026 sans la pression du Gouvernement pour obtenir de la Commission européenne une procédure de suspension de son application en 2026, fait peser un risque important de défaillances d'exploitations et de déséquilibre de l'ensemble des filières céréalières et oléo-protéagineuses. En conséquence, il apparait nécessaire de mettre en œuvre des mesures d'accompagnement de la filière céréalière. Fonds d'urgence annoncé par le président de la République C'est la raison pour laquelle le Président de la République a annoncé en novembre 2025 un fonds de soutien dont la majeure partie sera destinée à soutenir la filière céréalière. Lors de l'examen de la mission AAFAR au Sénat, le Gouvernement a précisé que ce fonds s'élèverait à 20 M€, décomposé de la manière suivante : 1) 10 M€ de fonds d'urgence à la main des préfets et destiné aux céréaliers ; 2) 10 M€ de prise en charge de cotisations MSA (PEC), à destination de plusieurs filières différentes. Un amendement gouvernemental augmentant les crédits de la mission AAFAR de 10 M€ en autorisation d'engagement et en crédit de paiement a été adopté afin de financer le fonds d'urgence à la main des préfets. De plus, parmi les 10 M€ de PEC supplémentaires annoncés, 5 M€ devaient être fléchés à destination des filières céréalières. Abondement du fonds à destination des filières céréalières Par cet amendement, il est proposé de doter l'action 22 « Gestion des crises et des aléas de la production agricole » du programme 149 de 25 M€ supplémentaires afin d'abonder le fonds d'urgence sectoriel au profit des filières céréalières. Ces crédits s'ajoutent donc aux 10 M€ supplémentaires adoptés au Sénat (amendement du Gouvernement n° 2338) et aux 5 M€ de PEC dédiés à la filière. Ainsi, le montant total du fonds d'aide aux grandes cultures s'élève à 40 M€.

  • 3686·ARTICLE 49

    Le présent amendement reprend l'amendement n° 2440 du député Christian Baptiste qui vise à soutenir la mobilité territoriale des résidents ultramarins et leur qualification et insertion professionnelle en renforçant les moyens de la politique de continuité territoriale. Le Gouvernement, par cet amendement, souhaite ajuster le montant de crédits supplémentaires accordés à l'Agence de l'Outre-mer pour la mobilité (LADOM), à hauteur de 10 M€ en autorisation d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) et les basculer sur le programme 123 « Conditions de vie outre-mer ».

  • 3671·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Outre-mer », pour un montant de -30,1 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : · -11,6 M€ en AE et -10,4 M€ en CP sur le programme 123 « Conditions de vie outre-mer » ; · -18,5 M€ en AE et -19,7 M€ en CP sur le programme 138 « Emploi outre-mer ». Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors ministères régaliens, et hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : · -118 M€ en AE et -89,9 M€ en CP sur le programme 123 « Conditions de vie outre-mer » ; · +118 M€ en AE et +89,9 M€ en CP sur le programme 138 « Emploi outre-mer ».

  • 3646·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du PLF 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du projet de loi de finances afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Cet amendement propose donc de rehausser les crédits de la mission « Solidarité, insertion et égalité des chances » de 1,5 Md€ de la manière suivante : · 1 498 000 000 € en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur le programme 304 « Inclusion sociale et protection des personnes », dont : o 1 491 000 000 € sur l'action 11 « Prime d'activité et autres dispositifs », afin de tenir compte des mesures pouvoir d'achat annoncées par le Premier ministre en faveur des travailleurs pour en augmenter le montant moyen perçu ; o 7 000 000 € sur l'action 23 « Pacte des solidarités » pour les cantines en territoires ruraux ; · 3 000 000 € en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur l'action 25 « Prévention et lutte contre les violences et la prostitution » du programme 137 « Egalité entre les femmes et les hommes », afin de financer un plan de formation obligatoire à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et au recueil des plaintes. Les crédits ouverts en loi de fin de gestion afin, notamment, de soutenir les centres d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF) et de renforcer le soutien aux associations pourront par ailleurs être reportés grâce au déplafonnement des reports prévu à l'article 58, majorant d'environ 5 M€ supplémentaires les ressources du programme en 2026 en vue de financer des actions d'aller-vers. En contrepartie, toutes les dépenses supplémentaires résultantes de ce budget de compromis seront gagées à due concurrence par des économies sur l'État qui donneront lieu à des réformes structurelles.

  • 3642·ARTICLE 54

    Depuis le début de l'examen parlementaire du PLF 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du projet de loi de finances afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Cet amendement propose de tirer les conséquences sur le plafond des autorisations d'emplois de l'État de l'ouverture de 500 postes supplémentaires d'AESH dans l'Éducation nationale pour porter le nombre de postes supplémentaires dédiés à l'inclusion scolaire à 2000. Le plafond d'emplois du ministère de l'éducation nationale est ainsi relevé de +500 ETPT.

  • 3674·ARTICLE 49

    Le Gouvernement, par cet amendement, souhaite lever les gages proposés par l'amendement n° 2475 déposé en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale et rétablir 2 500 000 € en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur le programme 135 « Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat » de la mission « Cohésion des territoires ».

  • 3672·ARTICLE 49

    Cet amendement vise à augmenter de 215 000 000 € les autorisations d'engagement et les crédits de paiement de l'action 19 « Modernisation de l'offre de soins » du programme 204 « Prévention, sécurité sanitaire et offre de soins ». Il traduit, pour 2026, un engagement fort du Gouvernement en faveur des régions à travers le financement des créations de places en instituts de formation sanitaire et sociale (IFSS) et s'inscrit dans le cadre du protocole État-Régions signé le 14 mars 2022 et des engagements du Ségur de la santé. Conformément à ce protocole, ces crédits nouvellement imputés sur le programme 204 permettront de couvrir les dépenses d'investissement et de fonctionnement associés à ces créations de place. Les modalités de versement des crédits prévus par le présent amendement, ainsi que les conditions dans lesquelles sera réalisée la justification du nombre de places créées, seront précisées de manière conventionnelle entre l'Etat et les régions.

  • 3616·ARTICLE 65

    Il est proposé de maintenir la prise en charge par l'État des cotisations salariales de ses apprentis afin de garantir le niveau de rémunération nette mensuelle dont bénéficient les apprentis de l'État et de préserver l'attractivité de l'apprentissage dans l'État.

  • 3658·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du PLF afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Premièrement, le présent amendement vise à conserver l'abondement de 15,7 millions d'euros en autorisations d'engagement et en crédits de paiement l'action 6 "Soutien à l'expression radiophonique locale" du programme 180 "Presse et médias" voté par le Sénat. Par ailleurs, il modifie la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : · -3,3 M€ en AE et en CP sur le programme 180 « Presse et médias » ; · +3,3 M€ en AE et en CP sur le programme 334 « Livre et industries culturelles » Enfin, pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Médias, livre et industries culturelles », pour un montant de -7,9 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : · -5,1 M€ en AE et en CP sur le programme 180 « Presse et médias » ; · -2,8 M€ en AE et en CP sur le programme 334 « Livre et industries culturelles » ; Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels, hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026.

  • 3682·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du PLF 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du projet de loi de finances afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins Cet amendement propose donc d'augmenter de 12 M€ les autorisations d'engagement (AE) et les crédits de paiement (CP) de titre 2 du programme 166 « Justice judiciaire » de la mission Justice, fléchés sur l'action « Conduite de la politique pénale et jugement des affaires pénales ». Ces crédits permettront de financer la possibilité de recourir davantage aux magistrats honoraires (MH) et magistrats à titre temporaire (MTT), à hauteur de 50 000 à 60 000 vacations supplémentaires, afin de renforcer les capacités des juridictions de premier et second degré, en particulier dans le traitement des dossiers relatifs au narcotrafic et aux violences intra-familiales. En contrepartie, toutes les dépenses supplémentaires résultantes de ce budget de compromis seront gagées à due concurrence par des économies sur l'État qui donneront lieu à des réformes structurelles.

  • 3637·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Défense », pour un montant de -250 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -25,2 M€ en AE et en CP sur le programme 144 « Environnement et prospective de la politique de défense » ;-38,4 M€ en AE et en CP sur le programme 146 « Équipement des forces » ;-174,2 M€ en AE et en CP sur le programme 178 « Préparation et emploi des forces » ;-12,3 M€ en AE et en CP sur le programme 212 « Soutien de la politique de la défense ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026.

  • 3659·ARTICLE 49

    L'adoption par le Sénat de l'amendement numéro II-19 du rapporteur général du budget de la commission des finances du Sénat a conduit à l'annulation de 814 M€ en crédits de paiement sur le programme 424 et 193 M€ en crédits de paiement sur le programme 425 « Financement structurel des écosystèmes d'innovation ». Le présent amendement procède à une ouverture de crédits à hauteur de 365 M€ en AE et 48,5 M€ en CP qui s'explique par les mouvements suivants : · –85 M€ en autorisations d'engagement (AE) et +806 M€ en CP sur le programme 424 « Financement des investissements stratégiques » ; · +450 M€ en AE et +343 M€ en CP sur le programme 425 « Financement structurel des écosystèmes d'innovation » ; · -1 100 M€ de crédits de paiement sur le programme 424 « Financement des investissements stratégiques ». Cet effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026.

  • 3630·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Action extérieure de l'État », pour un montant de -10 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -7,5 M€ en AE et en CP sur le programme 105 « Action de la France en Europe et dans le monde » ;-0,9 M€ en AE et en CP sur le programme 151 « Français à l'étranger et affaires consulaires » ;-1,6 M€ en AE et en CP sur le programme 185 « Diplomatie culturelle et d'influence ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors ministères régaliens, et hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : +5,8 M€ en AE et en CP sur le programme 105 « Action de la France en Europe et dans le monde » ;-4,9 M€ en AE et en CP sur le programme 151 « Français à l'étranger et affaires consulaires » ;+0,2 M€ en AE et en CP sur le programme 185 « Diplomatie culturelle et d'influence » ;-1 M€ en AE et en CP sur le programme « Fonds d'urgence pour les Français de l'étranger ».Enfin, le présent amendement procède à la suppression du programme « Fonds d'urgence pour les Français de l'étranger », créé lors de l'examen au Sénat.

  • 3647·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du PLF 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du projet de loi de finances afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Cet amendement propose de rehausser les crédits du programme 102 « Accès et retour à l'emploi » de la mission « Travail, emploi et administration des ministères sociaux » de 160 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) de la manière suivante : · 128 M€ sont ouverts sur l'action 3 – Accompagnement des personnes les plus éloignées du marché du travail - Fonds d'inclusion dans l'emploi (sous-action 2 – Insertion par l'activité économique), pour majorer les crédits alloués à l'insertion par l'activité économique ; · 32 M€ sont ouverts sur l'action 2 - Structures de mise en œuvre de la politique de l'emploi (sous-action 1 – Financement du service public de l'emploi), pour majorer les crédits alloués aux missions locales. Il est proposé également de minorer le quantum d'économie sur l'apprentissage en réhaussant de 100 M€ l'action 1 du programme 103 « Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi ». En contrepartie, toutes les dépenses supplémentaires résultantes de ce budget de compromis seront gagées à due concurrence par des économies sur l'État qui donneront lieu à des réformes structurelles.

  • 3622·ARTICLE 84

    Le présent amendement procède à des corrections techniques nécessaires, visant à corriger la période à prendre en compte et pendant laquelle les pensions ont été liquidées et à supprimer la référence à l'arrêté fixant les modalités d'application du décret n° 2014‑445 du 6 mai 2014.

  • 3620·ARTICLE 77 QUATER

    Le présent amendement rédactionnel rectifie des erreurs matérielles issues de l'ordonnance n° 2025-526 du 12 juin 2025 relative à la généralisation du compte financier unique.

  • 3645·ARTICLE 51R

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits du compte d'affectation spéciale « Financement des aides aux collectivités pour l'électrification rurale », pour un montant de -7 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur le programme 793 « Électrification rurale ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : –1 M€ en AE et en CP sur le programme 793 « Électrification rurale » ;+1 M€ en AE et en CP sur le programme 794 « Opérations de maîtrise de la demande d'électricité, de production d'électricité par des énergies renouvelables ou de production de proximité dans les zones non interconnectées ».

  • 3677·ARTICLE 49Retiré après publication

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Administration générale et territoriale de l'État », pour un montant de -40 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -20 M€ en AE et en CP sur le programme 216 « Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur » ;-15 M€ en AE et en CP, dont -10 M€ sur le titre 2, sur le programme 354 « Administration territoriale de l'État » ;Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026.

  • 3690·ARTICLE 49

    Le présent amendement reprend l'objet de l'amendement n° 965 déposé en nouvelle lecture par le député Frédéric Maillot qui vise à permettre le recrutement de 8 ETP douaniers (dont un maître-chien) à l'aéroport de la Réunion Roland Garros pour contribuer aux efforts de la lutte contre le narcotrafic. Afin de permettre le recrutement de ces personnels, il convient d'ouvrir 236 000 € sur les crédits de titre 2 du programme 302 "Facilitation et sécurisation des échanges" de la mission "Gestion des finances publiques".

  • 3675·ARTICLE 49

    Le Gouvernement, par cet amendement, souhaite lever les gages proposés par les amendements 2444, 1281, 2685 et 3297 déposés en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale. Il abonde en conséquence de 12,5 M€ en AE et 9,5 M€ en CP le programme 138 « Emploi outre-mer » de la mission « Outre-mer ».

  • 3619·ARTICLE 71 TER

    Le présent amendement abaisse la durée minimale du congé de reclassement ou de mobilité requise pour bénéficier du congé d'accompagnement spécifique prévu par l'article 71ter, qui est portée de douze à neuf mois. Cette modification est portée en concertation avec les éditeurs de presse.

  • 3654·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Enseignement scolaire », pour un montant de 45 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : –3,8 M€ en AE et –3,9 M€ en CP sur le programme 139 « Enseignement privé du premier et du second degrés » ;–0,7 M€ en AE et –0,8 M€ en CP sur le programme 140 « Enseignement scolaire public du premier degré » ;–6,2 M€ en AE et en CP sur le programme 141 « Enseignement scolaire public du second degré » ;–6,3 M€ en AE et –6,1 M€ en CP sur le programme 143 « Enseignement technique agricole » ;–10,4 M€ en AE et –10,2 M€ en CP sur le programme 214 « Soutien de la politique de l'éducation nationale » ;–17,7 M€ en AE et –18 M€ en CP sur le programme 230 « Vie de l'élève ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé à une hausse de 20 M€ en AE et en CP des crédits du programme 214 « Soutien de la politique de l'éducation nationale ».

  • 3653·ARTICLE 49

    Afin de tenir la cible de déficit à 5,0 %, cet amendement procède à une annulation par avance d'une Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Transformation et fonction publiques », pour un montant de 6,4 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -3 M€ en AE et en CP sur le programme 348 « Performance et résilience des bâtiments de l'État et de ses opérateurs » ;-2 M€ en AE et en CP sur le programme 148 « Fonction publique » ;-1,4 M€ en AE et en CP sur le programme 349 « Transformation publique ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels, hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : 15 M€ en AE et en CP sur le programme 348 « Performance et résilience des bâtiments de l'État et de ses opérateurs » ;-15 M€ en AE et en CP sur le programme 148 « Fonction publique ».

  • 3666·ARTICLE 51

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède à l'annulation de crédits de la mission « Avances à l'audiovisuel public », pour un montant de -15 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti à hauteur de -15 M€ en AE et en CP sur le programme 841 « France Télévisions ».

  • 3678·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Sécurités », pour un montant de 100 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -37 M€ en AE et en CP, dont -15 M€ sur le titre 2, sur le programme 152 « Gendarmerie nationale » ;-8 M€ en AE et en CP, dont -3 M€ sur le titre 2, sur le programme 161 « Sécurité civile » ;-55 M€ en AE et en CP, dont -20 M€ sur le titre 2, sur le programme 176 « Police nationale » ;-5 M€ en AE et en CP sur le programme 207 « Sécurité et éducation routières » ;Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : -30 M€ en AE et en CP sur le programme 152 « Gendarmerie nationale » ;+3 M€ en AE et en CP sur le programme 161 « Sécurité civile » ;+4 M€ en AE et en CP sur le programme 176 « Police nationale » ;+23 M€ en AE et en CP sur le programme 207 « Sécurité et éducation routières ».

  • 3644·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du PLF 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du projet de loi de finances afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Cet amendement propose donc de rehausser les crédits de la mission « Sport, jeunesse et vie associative » de 30 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), sur l'action 4 du programme 163 « Jeunesse et vie associative », permettant de rehausser le nombre de contrats jusqu'à 135 000 contrats de service civique en 2026. Par ailleurs, le Pass-Sport sera étendu aux jeunes de 6 à 13 ans. Son financement sera assuré dès la rentrée prochaine.

  • 3657·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Recherche et enseignement supérieur », pour un montant de 100,3 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : –1,4 M€ en AE et en CP sur le programme 142 « Enseignement supérieur et recherche agricoles », dont –0,2 M€ en AE et en CP de crédits de titre 2 ;–10,9 M€ en AE et en CP sur le programme 150 « Formations supérieures et recherche universitaire », dont –0,4 M€ en AE et en CP de crédits de titre 2 ;–36,3 M€ en AE et en CP sur le programme 172 « Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires » ;–3,8 M€ en AE et en CP sur le programme 190 « Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables » ;–0,6 M€ en AE et en CP sur le programme 191 « Recherche duale (civile et militaire) » ;–1,2 M€ en AE et en CP sur le programme 192 « Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle » ;–16,9 M€ en AE et en CP sur le programme 193 « Recherche spatiale » ;–29,1 M€ en AE et en CP sur le programme 231 « Vie étudiante ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : +18 M€ en AE et en CP sur le programme 142 « Enseignement supérieur et recherche agricoles » ;–104 M€ en AE et en CP sur le programme 150 « Formations supérieures et recherche universitaire » ;–20 M€ en AE et en CP sur le programme 172 « Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires » ;+10 M€ en AE et en CP sur le programme 190 « Recherche dans les domaines de l'énergie, du développement et de la mobilité durables » ;+30 M€ en AE et en CP sur le programme 191 « Recherche duale (civile et militaire) » ;+56 M€ en AE et en CP sur le programme 192 « Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle » ;+10 M€ en AE et en CP sur le programme 193 « Recherche spatiale ».

  • 3626·ARTICLE 49

    Cet amendement du Gouvernement vise à aligner les crédits ouverts sur la mission « Remboursements et dégrèvements » avec les prévisions de recettes fiscales nettes à date, notamment en : - Modifiant, d'abord, la prévision des dépenses de remboursements et dégrèvements (R&D) d'impôts d'Etat pour rétablir la cohérence avec les prévisions du Gouvernement, telles que sous-jacentes à l'amendement n° 2086 déposé au Sénat. Cette modification, qui conduit à une augmentation des dépenses de R&D de +1 859 M€, tire notamment les conséquences : d'une part, de la réinstauration, à l'Assemblée nationale, de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, dont la suppression au Sénat avait donné lieu par suite à un sous-amendement visant la diminution du montant de R&D au titre de l'impôt sur les sociétés (sous-amendement n° 2334) ; d'autre part, de l'effet des nouvelles prévisions sous-jacentes au PLFG pour 2025 ; - Actualisant, ensuite, la prévision de dépenses de remboursements et dégrèvements d'impôts d'Etat pour prendre en compte l'effet des dernières informations disponibles sur l'exécution budgétaire pour 2025, dont l'impact a déjà été inscrit dans l'amendement du Gouvernement portant actualisation de l'état A, intégré à la première partie du projet de loi de finances en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale. Cela entraine une hausse de +400 M€. Ces ouvertures de crédits sont considérées comme des charges de fonctionnement telles que définies aux 1° à 4°, et 6°, du I de l'article 5 de la LOLF.

  • 3643·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du PLF 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du projet de loi de finances afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Cet amendement propose ainsi de rehausser les crédits de la mission « Culture » de la manière suivante : · 4 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur l'action 6 du programme 131 « Création », afin de rehausser le niveau de crédits dédiés au Fonds national pour l'emploi pérenne dans le spectacle (FONPEPS) ; · 30 M€ en autorisations d'engagement (AE) et de 10 M€ en crédits de paiement (CP) sur l'action 3 du programme 175 « Patrimoines » pour créer un fonds de sûreté des musées ; · 30 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur l'action 2 du programme 361 « Transmission des savoirs et démocratisation de la culture » afin de soutenir les moyens en faveur du Pass Culture. Par ailleurs, le Gouvernement apportera son soutien financier à la rénovation du château de Chambord pour un montant de 6 M€. Des reports de crédits permettront d'assurer le financement. En contrepartie, toutes les dépenses supplémentaires résultantes de ce budget de compromis seront gagées à due concurrence par des économies sur l'Etat qui donneront lieu à des réformes structurelles.

  • 3669·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Solidarité, insertion et égalité des chances », pour un montant de -29,1 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : · -29,1 M€ en AE et en CP sur le programme 304 « Inclusion sociale et protection des personnes ». Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors ministères régaliens, et hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable ainsi que des amendements de lettres supprimés. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : · +40,3 M€ en AE et en CP sur le programme 304 « Inclusion sociale et protection des personnes ». · -31 M€ en AE et en CP sur le programme 157 « Handicap et dépendance », dont 10 M€ en AE en en CP afin d'assurer la cohérence des crédits de la mission avec la suppression de l'article 79 bis, qui prévoyait la suppression de l'AAH pour les personnes détenues ; · -4 M€ en AE et en CP sur le programme 137 « Egalité entre les femmes et les hommes ».

  • 3688·ARTICLE 49

    Le présent amendement reprend l'objet de l'amendement n° 965 déposé en nouvelle lecture par le député Frédéric Maillot qui vise à permettre le recrutement de 8 ETP douaniers (dont un maître-chien) à l'aéroport de la Réunion Roland Garros pour contribuer aux efforts de la lutte contre le narcotrafic. Afin de permettre le recrutement de ces personnels, il convient d'ouvrir 236 000 € sur les crédits de titre 2 du programme 302 "Facilitation et sécurisation des échanges" de la mission "Gestion des finances publiques".

  • 3632·ARTICLE 49Retiré après publication

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Administration générale et territoriale de l'État », pour un montant de -40 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -20 M€ en AE et en CP sur le programme 216 « Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur » ;-20,2 M€ en AE et en CP, dont -10 M€ sur le titre 2, sur le programme 354 « Administration territoriale de l'État ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026.

  • 3656·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du PLF afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Dans ce cadre, le présent amendement maintient les moyens consacrés aux bourses sur critères sociaux, augmente les dotations du réseau des œuvres afin de permettre l'extension du repas à 1 € à l'ensemble des étudiants à compter de mai 2026 et renforce les moyens alloués aux universités. Il rehausse aussi les moyens alloués aux écoles d'ingénieurs afin de soutenir leurs actions. Par conséquent, il convient d'augmenter les crédits budgétaires pour les écoles d'ingénieurs, à hauteur de 4 M€ en autorisations d'engagements (AE) et en crédits de paiement (CP) sur l'action 01 « Organismes de formation supérieure et de recherche » du programme 192 « Recherche et enseignement supérieur en matière économique et industrielle » ; pour les bourses sur critères sociaux à hauteur de 50 M€ en AE et CP sur l'action 01 « Aides directes » du programme 231 ; pour la restauration universitaire sur l'action 02 « Aides indirectes » du programme 231 « Vie étudiante » de 30 M€ en AE et CP ; et pour la recherche universitaire sur l'action 17 « Recherche » du programme 150 « Formations supérieures et recherche universitaire » à hauteur de 150 M€ en AE et CP pour la partie hors titre 2. En contrepartie, toutes les dépenses supplémentaires résultantes de ce budget de compromis seront gagées à due concurrence par des économies sur l'État qui donneront lieu à des réformes structurelles.

  • 3676·ARTICLE 49Retiré après publication

    Le Gouvernement, par ce sous-amendement, souhaite lever les gages proposés par l'amendement n°965 déposé en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale et rétablir 236 000 € en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur le programme 218 « Conduite et pilotage des politiques économiques et financières » de la mission « Gestion des finances publiques » et basculer les crédits supplémentaires au profit des agents douaniers de La Réunion sur le programme 302 « Facilitation et sécurisation des échanges ». Il propose en conséquence la suppression du programme créé par l'amendement.

  • 3625·ARTICLE 77 BIS

    Le présent amendement vise à étendre les dispositions de l'article 77 bis aux maires des communes de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française, collectivités comportant des communes mais soumises au principe de spécialité législative, prévoyant le bénéfice de la reconnaissance financière des fonctions exercées par le maire au nom de l'État.

  • 3618·ARTICLE 67 BIS

    Entrée en vigueur au 1er février 2018 et créée par l'article 126 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018, codifié à l'article L. 442-2-1 du code de la construction et de l'habitation (CCH), la réduction de loyer de solidarité (RLS) consiste en une baisse forfaitaire de loyer appliquée, sous condition de ressources, aux foyers logés dans le parc locatif social, qu'ils soient allocataires des APL ou non. Cette réduction est financée par les bailleurs sociaux en contrepartie d'une baisse concomitante et quasi équivalente de l'aide personnalisée au logement versée aux locataires. En première lecture au Sénat, l'adoption de l'amendement n° II-934 a abouti à l'insertion de l'article 67 bis qui recentre le champ d'application de la RLS sur les seuls locataires bénéficiaires de l'aide personnalisée au logement. Si le Gouvernement partage les objectifs poursuivis par cette mesure, le présent amendement entend en décaler l'entrée en vigueur au 1er octobre 2026 afin de garantir une mise en œuvre opérationnelle maîtrisée. Il vise aussi à instaurer une mise en extinction progressive, sur neuf mois, de la RLS dont bénéficient les locataires qui ne perçoivent pas l'aide personnalisée au logement afin d'éviter une situation de rupture brutale pour les ménages concernés. Par ailleurs, en première lecture au Sénat, le sous-amendement n° II-1945 à l'amendement n° II-1010 du Gouvernement a été adopté, rehaussant les crédits du programme 109 « Aide à l'accès au logement » en cohérence avec une cible de réduction de loyer de solidarité (RLS) fixée à 900 M€ en 2026. Cette cible, en diminution de 400 M€ par rapport au texte initial, est pleinement cohérente avec les dernières annonces du Gouvernement. Le présent amendement du Gouvernement en tire les conséquences. Afin de permettre cette modération de la RLS à un niveau de 900 M€, il prévoit d'adapter la règle d'indexation relative à la revalorisation en moyenne annuelle du montant mensuel de la RLS, en permettant une évolution inférieure à celle de l'indice de référence des loyers. En effet, en application des dispositions de l'article L. 442-2-1 du code de la construction et de l'habitation, les forfaits de RLS doivent être revalorisés chaque année par arrêté sur la base d'indices de référence et dans la limite de plafonds eux-mêmes indexés selon les mêmes modalités. La cible de RLS ayant été fixée à 1,1 Md€ en 2025, une dérogation à ces dispositions est nécessaire afin d'atteindre une cible de 900 M€ en 2026.

  • 3633·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Monde combattant, mémoire et liens avec la Nation », pour un montant de -8,3 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -6,3 M€ en AE et en CP sur le programme 169 « Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant, mémoire et liens avec la Nation » ;-2 M€ en AE et en CP sur le programme 158 « Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la seconde guerre mondiale ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : +18 M€ en AE et en CP sur le programme 169 « Reconnaissance et réparation en faveur du monde combattant, mémoire et liens avec la Nation » ;+12,1 M€ en AE et en CP sur le programme 158 « Indemnisation des victimes des persécutions antisémites et des actes de barbarie pendant la seconde guerre mondiale » ;-30 M€ en AE et en CP sur le programme « Reconnaissance et indemnisation des orphelins des incorporés de force d'Alsace et de Moselle pendant la Seconde Guerre mondiale ».Enfin, le présent amendement procède à la fermeture du programme « Reconnaissance et indemnisation des orphelins des incorporés de force d'Alsace et de Moselle pendant la Seconde Guerre mondiale », créé lors de l'examen au Sénat.

  • 3660·ARTICLE 51

    Depuis le début de l'examen parlementaire du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du PLF afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Au sein de l'Union européenne, de nombreux secteurs industriels, comme celui des batteries, de production d'acier inoxydable et des superalliages, présentent des besoins croissants en nickel. La Nouvelle-Calédonie dispose à cet égard de réserves importantes et d'infrastructures capables de produire différentes formes de nickel et pourrait ainsi constituer une source de diversification et de sécurisation des approvisionnements européens. La filière métallurgique du nickel en Nouvelle-Calédonie connaît cependant des difficultés structurelles persistantes. Les émeutes de mai 2024 et leurs suites ont durement affecté l'activité minière, qui était déjà perturbée depuis des mois dans un contexte de repli des cours mondiaux. Sur les neuf premiers mois de l'année 2025, la production minière reste ainsi en retrait d'environ un tiers par rapport à la moyenne 2020-2023, avec cependant de fortes disparités entre sites. L'État, conformément aux engagements pris en annexe de l'accord Élysée-Oudinot, s'engage à soutenir les industriels du secteur du nickel durant la période transitoire avant l'élaboration d'un nouveau plan stratégique pour la filière nickel. Le présent amendement vise à augmenter de 90 M€ les autorisations d'engagement et les crédits de paiement du programme 878 « Soutien à la filière nickel en Nouvelle-Calédonie » (action 01 – Soutien à la filière nickel en Nouvelle-Calédonie).

  • 3650·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du PLF afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture, et les territoires ultra-marins. Cet amendement acte l'engagement du Gouvernement en faveur du logement : nouvelle baisse de la réduction de loyer solidarité (RLS) en 2026, qui sera fixée à 900 M€ ; revalorisation du montant des aides personnelles au logement ; augmentation de 20 % du nombre de rénovations globales financées par MaPrimeRénov'. S'agissant des APL, le Gouvernement propose de rétablir pour 2026 la règle de revalorisation des paramètres de dépense des APL prévus à l'article L. 823-4 du Code de la construction et de l'habitation. Cet amendement abonde l'action 01 « Aides personnelles » du programme 109 « Aide à l'accès au logement » à hauteur de 46 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) hors titre 2 au titre du dégel de la revalorisation annuelle des paramètres de dépense des APL. Concernant la RLS, l'adoption en première lecture au Sénat du sous-amendement n° II-1945 à l'amendement n° II-1010 du Gouvernement a acté un consensus autour d'une cible fixée à 900 M€ en 2026, confirmé par les récentes annonces du Gouvernement. Il a par conséquent réhaussé les crédits du programme 109 « Aide à l'accès au logement » de 200 M€ supplémentaires au titre des APL (action 01 – Aides personnelles), en minorant d'autant les crédits du programme 135. Le présent amendement tire les conséquences de cette cible de 900 M€ par la levée du gage sur le programme 135, en réhaussant à hauteur de 200 M€ en AE et en CP hors titre 2 les crédits du programme 135 « Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat » (action 04 – Réglementation, politique technique et qualité de la construction). S'agissant de MaPrimeRénov', un objectif de 120 000 rénovations d'ampleur aidées a été fixé en 2026, en augmentation de 20 % par rapport au budget initial pour 2025. Le Gouvernement a souhaité préserver les financements de cette aide à la transition énergétique, grâce à une contribution accrue des certificats d'économie d'énergie. L'Agence nationale de l'habitat prévoit de consacrer 2,7 Md€ de CP au financement de MaPrimeRénov' en 2026, soit +0,5 Md€ par rapport à 2025. Enfin, cet amendement abonde à hauteur de 5 M€ en AE et en CP l'action 1 « Actions territorialisées et dispositifs spécifiques de la politique de la ville » du programme 147 « Politique de la ville » afin de renforcer le financement du dispositif Quartiers d'été. En contrepartie, toutes les dépenses supplémentaires résultantes de ce budget de compromis seront gagées à due concurrence par des économies sur l'État qui donneront lieu à des réformes structurelles.

  • 3648·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Économie », pour un montant de 37 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : –28,3 M€ en AE et –23,8 M€ en CP sur le programme 134 « Développement des entreprises et régulations » ;–1,1 M€ en AE et en CP sur le programme 220 « Statistiques et études économiques » ;–7,3 M€ en AE et –7,8 M€ en CP sur le programme 305 « Stratégies économiques » ;–0,2 M€ en AE et –4,2 M€ en CP sur le programme 343 « Plan France Très haut débit ».Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels, hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026. Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : –56,4 M€ en AE et en CP sur le programme 134 « Développement des entreprises et régulations » ;+94,7 M€ en AE et +60,7 M€ en CP sur le programme 305 « Stratégies économiques » ;–26,7 M€ en AE et +7,3 M€ en CP sur le programme 343 « Plan France Très haut débit ».

  • 3681·ARTICLE 49

    Depuis le début de l'examen parlementaire du PLF 2026, le Gouvernement s'est engagé dans un dialogue permanent avec les groupes politiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Gouvernement propose des évolutions importantes du projet de loi de finances afin de répondre aux priorités mises en évidence par les débats parlementaires : le pouvoir d'achat des travailleurs et le soutien au travail, la jeunesse, le logement, l'agriculture et les territoires ultra-marins. Cet amendement propose ainsi de rehausser les crédits de la mission « Action extérieure de l'Etat » de 7 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP) sur l'action n° 10 « Opérateurs » du programme 185 « Diplomatie culturelle et d'influence », afin d'abonder la subvention pour charges de service public (SCSP) versée à l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE). En contrepartie, toutes les dépenses supplémentaires résultantes de ce budget de compromis seront gagées à due concurrence par des économies sur l'État qui donneront lieu à des réformes structurelles.

  • 3683·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Administration générale et territoriale de l'État », pour un montant de -40 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -20 M€ en AE et en CP sur le programme 216 « Conduite et pilotage des politiques de l'intérieur » ;-15 M€ en AE et en CP, dont -10 M€ sur le titre 2, sur le programme 354 « Administration territoriale de l'État » ;Ce nouvel effort en dépenses de l'État permettra de tenir l'objectif d'une baisse en valeur des crédits ministériels hors coordination avec la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026.

  • 3655·ARTICLE 49

    Pour parvenir à maintenir le déficit à 5,0 % du PIB en 2026, cet amendement procède par avance à l'annulation d'une partie de la mise en réserve des crédits de la mission « Relations avec les collectivités territoriales », pour un montant de 60 M€ en autorisations d'engagement (AE) et en crédits de paiement (CP), réparti de la manière suivante : -60 M€ en AE et en CP sur le programme 119 « Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements ».Cet amendement modifie également la répartition des crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé aux mouvements suivants : +287,9 M€ en AE et en CP sur le programme 119 « Concours financiers aux collectivités territoriales et à leurs groupements » ;-269,9 M€ en AE et en CP sur le programme 122 « Concours spécifiques et administration » ;-18 M€ en AE et en CP sur le programme « Fonds Protection sociale complémentaire ».Le présent amendement procède à la suppression du programme « Fonds Protection sociale complémentaire ».

  • 3635·ARTICLE 49

    Cet amendement rétablit les crédits résultant des amendements adoptés par le Sénat en première lecture et pour lesquels le Gouvernement a émis un avis défavorable. Il est ainsi procédé au rétablissement de +350 M€ en AE et en CP, sur le titre 2, sur le programme 551 « Provision relative aux rémunérations publiques ».

  • 3617·ARTICLE 65 UNDECIES

    L'objet du présent article est, d'une part, de supprimer la version initiale de cette disposition, introduite par l'amendement n°697 adopté en première lecture par le Sénat. Ce dernier avait pour conséquence de supprimer la base juridique du Jaune « Opérateurs » au profit d'un Jaune « Organismes publics nationaux » faisant évoluer le périmètre de 431 opérateurs à plus de 1 000 organismes. Élargir le champ du jaune « Opérateurs » à l'ensemble des organismes publics nationaux reviendrait à décentrer le jaune de sa focale sur les établissements à enjeux et à fragiliser son élaboration, qui est déjà de nature complexe, pour inclure des établissements à moindres enjeux budgétaires. En revanche, le Gouvernement souscrit à l'objectif de transparence et de partage de l'information poursuivi par cet article, ainsi qu'à la nécessité de disposer de données sur l'ensemble du périmètre des organismes publics nationaux. C'est pourquoi il est proposé : - de publier les données du Jaune actuel en open data ; - d'inclure dans le rapport des éléments agrégés sur les organismes publics nationaux non opérateurs afin d'en apprécier le nombre et le volume budgétaire.

  • 3614·ARTICLE 58

    L'article 15 de la loi organique aux lois de finances (LOLF) prévoit que les crédits de paiement disponibles à la fin de l'année peuvent être reportés, dans la limite de 3 % des crédits initiaux inscrits sur le même programme, et que ce plafond peut être majoré par une disposition en loi de finances. L'article 58 du projet de loi de finances pour 2026 fixe ainsi la liste des programmes qui bénéficient d'une telle exception en 2026. Il est proposé par cet amendement de retirer la dernière colonne du tableau, mentionnant, pour 8 programmes sur 20, le volume de crédits disponibles au 2 décembre 2025, qui matérialise le plafond de crédits associé à chaque programme. En effet, cette colonne ne peut être maintenue dans la mesure où : · le plafond de 3 % s'applique aux seuls reports généraux. Or, les crédits disponibles au 2 décembre 2025 sont susceptibles d'intégrer des crédits de fonds de concours dont les critères de report sur 2026 ne relèvent pas de ce plafond de 3 % ; · le niveau des crédits disponibles au 2 décembre 2025 ne correspond pas au plafond de crédits reportables sur l'année suivante puisque ce volume intègre des crédits qui par définition seront partiellement consommés au cours du mois de décembre 2025 ; · le volume des crédits non-consommés au 31 décembre (y compris fonds de concours) est systématiquement inférieur au plafond proposé par cette colonne. En effet, par définition, le volume de crédits consommés sur le mois de décembre conduit mathématiquement à ne pas dépasser les crédits disponibles au 2 décembre 2025 ; · il est techniquement impossible de disposer du volume de crédits disponible au 2 décembre 2025 sur 12 programmes parmi les 20 programmes déplafonnés dans l'article. La conservation de cette donnée, uniquement sur 8 programmes en raison de l'indisponibilité ex-post sous CHORUS du disponible sur les 12 programmes restants, conduirait à créer une différence d'affichage au sein du même article. Par ailleurs, au regard de l'exécution de la gestion 2025, et des reports de charges identifiés sur l'exercice 2026, il est proposé d'ajouter à la liste actuelle le Programme 862 « Prêts pour le développement économique et social » de la mission « Prêts et avances à des particuliers ou à des organismes privés », afin d'assurer la couverture en 2026 des restes à payer relatifs à deux prêts non décaissés en 2025. Ainsi modifié, l'article de majoration des plafonds de report de crédits de paiement concernerait un total de 21 programmes, réduit de 2 par rapport à la loi de finances initiale pour 2025 (23 programmes concernés), de 22 par rapport à la loi de finances pour 2024 (43 programmes concernés), et s'établissant ainsi en-deçà de la moyenne des années précédant la crise sanitaire (24 programmes concernés).

  • 3615·ARTICLE 62

    Le présent amendement a pour objet de rehausser le montant maximal de la garantie de l'Etat octroyée à l'Agence française de développement (AFD) au titre des prêts consentis à la Nouvelle-Calédonie ou aux collectivités territoriales de Nouvelle-Calédonie. À ce jour, l'État peut encore couvrir jusqu'à 200 M€ de nouveaux prêts de l'AFD. Or, d'après les dernières estimations, le déficit public du budget de la Nouvelle-Calédonie pourrait s'établir en 2026 à 513 M€. En 2026, l'État souhaite continuer son soutien par le financement des mesures de réforme et de relance de l'économie néo-calédonienne. En cohérence avec l'accord Elysée-Oudinot du 19 janvier 2026, la hausse de la garantie de l'Etat aux prêts AFD octroyés à la Nouvelle-Calédonie et ses collectivités permettra, en premier lieu, à la Nouvelle-Calédonie de solliciter auprès de l'AFD des prêts à hauteur de 300 M€ permettant de contenir le déficit budgétaire néo-calédonien. En second lieu, la garantie de l'Etat doit permettre de rééchelonner la dette calédonienne avec une couverture complémentaire à hauteur de 70 M€. Ce soutien supplémentaire de l'Etat en 2026, couplé à des mesures de relance et aux indispensables réformes de structure que le territoire sera amené à engager, a pour objectif de permettre au territoire de retrouver progressivement un équilibre financier.

  • 3613·ARTICLE 52

    Le présent amendement vise à supprimer l'indicateur de suivi de l'automaticité du versement du chèque énergie.

  • 3612·ARTICLE 52

    Le présent amendement supprime les indicateurs de performance du programme 137 introduits par le Sénat. En effet, les indicateurs proposés ne sont pas adaptés, en raison de l'impossibilité opérationnelle de mesurer le taux de demandes de parcours de sortie de prostitution (PSP) validées par les commissions départementales dans l'année et celui de recours à l'aide universelle parmi l'ensemble des victimes de violences conjugales.

  • 3610·ARTICLE 40

    Le présent amendement vise à tirer les conséquences de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2026, ainsi que des annonces du Premier ministre sur les allègements généraux, sur la fraction de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) affectée aux administrations de sécurité sociale, afin de préserver le solde prévisionnel de la sécurité sociale tel qu'adopté en LFSS pour 2026. En premier lieu, alors que le texte initial du projet de loi de finances prévoyait une minoration de 3,1 Md€ de la fraction de TVA affectée aux administrations de sécurité sociale au titre des allègements généraux (dont 1,6 Md€ au titre de 2025 et 1,5 Md€ au titre de 2026), cette dernière est désormais majorée de +0,4 Md€. Le différentiel est lié : - d'une part, à la réaffectation à la sécurité sociale du gain procédant de la réforme des allègements généraux de cotisations patronales prévue par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025, dont il prévu au moment au moment du vote de la LFSS pour 2026 qu'il intervienne pour solde de tout compte à hauteur de 2,0 Md€ ; - d'autre part, à la neutralisation intégrale de l'effet sur le solde de la sécurité sociale du retrait, par voie réglementaire, de la mesure d'économie supplémentaire prévue en 2026 au titre des allègements généraux annoncé par le Premier ministre, ce qui conduit à une majoration de la fraction de TVA affectée à la sécurité sociale de 1,5 Md€. En second lieu, la fraction de TVA est ajustée afin de tenir compte des mouvements suivants relatifs aux amendements adoptés dans le cadre de la LFSS pour 2026 : - la compensation des effets de la réforme des exonérations ciblées sur la réduction générale dégressive unique est revue à hauteur de -0,01 Md€ à la suite de la suppression de la réforme du dispositif d'exonération de cotisations sociales spécifique aux Outre-mer (LODEOM) introduite initialement à l'article 23 de la LFSS, portant ainsi le niveau de compensation à 0,2 Md€ ; - la restitution à l'État de la perte d'impôt sur les sociétés résultant de la rationalisation des niches sociales applicables aux compléments de rémunération est révisée à la baisse de -0,157 Md€, compte tenu des nouvelles dispositions votées à l'article 15 de la LFSS pour 2026 qui ne portent plus que sur les indemnités de rupture conventionnelle. En conséquence, le présent amendement porte cette minoration à 0,043 Md€ ; - l'adoption de l'article 105 de la LFSS relatif à la suspension de la réforme des retraites conduit à ajuster la fraction de TVA à hauteur de –0,01 Md€ portant ainsi l'abondement au titre du transfert du rendement de la réforme pour le régime de la fonction publique d'État (FPE) à la branche vieillesse à 0,06 Md€. Enfin, le transfert de 0,74 Md€ prévu dans le texte initial au titre de l'affectation à la sécurité sociale du produit de l'alignement de la fiscalité des indemnités journalières liées aux affections de longue durée sur celle des indemnités journalières de droit commun est maintenu en dépit du retrait de cette mesure. Compte tenu de ces différents mouvements, la fraction de TVA affectée à la sécurité sociale s'élève désormais à 29,05% contre 27,36% dans le texte initial, portant ainsi le niveau prévisionnel affecté à 58,4 Md€, soit une hausse de 3,6 Md€ par rapport au texte initial.

  • 3609·ARTICLE 36

    La loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel et la loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises ont recentré le périmètre des missions des chambres de commerce et d'industrie (CCI) et des chambres de métiers et de l'artisanat (CMA) en transférant certaines de leurs compétences, notamment en matière de formation, à France compétences, aux opérateurs de compétences (OPCO) ou aux régions, ou à l'Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) s'agissant des démarches administratives d'entreprises. Or, le niveau des ressources publiques affectées aux CCI n'a pas été revu en conséquence. Les rapports de l'Inspection générale des finances et de la Cour des comptes ont par ailleurs souligné à plusieurs reprises que les missions exercées par les CCI et les CMA en matière d'accompagnement des entreprises et financées par ces ressources recoupent des activités financées par l'État via d'autres opérateurs, par les collectivités ou par des acteurs privés, appelant à rechercher des synergies. Compte tenu des débats intervenus en première lecture, cet amendement vise à proposer une réduction alternative du plafond des différentes taxes affectées à CCI France et aux chambres régionales de métiers et de l'artisanat (CRMA) à hauteur d'un total de 39 millions d'euros par rapport à la loi de finances initiale pour 2025, contre 232 millions d'euros au sein du texte initial du projet de loi de finances pour 2026. Celui-ci proposait en effet une diminution de 175 millions d'euros du plafond des taxes affectées aux CCI et de 57 millions d'euros pour les CMA. Cet amendement propose une réduction ramenée à 20 millions d'euros des taxes affectées aux CCI et de 19 millions d'euros de celles aux CMA. Ces taxes représentent une part minoritaire des ressources des CCI (29% en 2023) et des CMA (21% en 2023). Cette diminution de 39 millions d'euros n'est dès lors pas de nature à fragiliser la situation financière des chambres, dont les deux réseaux disposent d'un fonds de roulement et d'une trésorerie élevés, mais doit conduire à initier dès 2026 une transition de leur activité au profit de missions tarifées, un effort de mutualisation et d'adaptation de leur offre de services en priorisant celles dont la pertinence et l'efficacité sont positivement évaluées, en s'assurant de leur complémentarité avec l'offre des autres opérateurs de l'État.

  • 3604·ARTICLE 36R

    Afin de contribuer à l'effort d'économies annoncé par le Premier ministre, l'affectation de l'indemnité de défrichement à l'Agence de services et de paiement (ASP), dont le rendement était estimé à 2 millions d'euros en 2026, est supprimée.

  • 3602·ARTICLE 36

    Le montant du plafond des redevances affectées aux agences de l'eau est diminué de 40 millions d'euros afin de contribuer à l'effort d'économies annoncé par le Premier ministre.

  • 3611·ARTICLE 48

    Le présent amendement a pour objet de traduire, dans le tableau relatif à l'équilibre du budget de l'État, l'incidence des amendements retenus par le Gouvernement dans le cadre de la nouvelle lecture de la première partie du projet de loi de finances pour 2026 à l'Assemblée nationale. À l'issue de la première lecture du PLF pour 2026 au Sénat, le solde budgétaire s'établissait à –135,7 Md€. À l'issue de l'examen en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale de la première partie du PLF pour 2026, le solde budgétaire de l'État est porté à –131,9 Md€, en amélioration de +3,9 Md€ par rapport à la première lecture au Sénat et en dégradation de –7,5 Md€ par rapport au texte initial. Cette évolution par rapport à la première lecture au Sénat résulte des mouvements suivants : · une hausse des recettes fiscales nettes de +3,4 Md€ ; · une hausse des recettes non fiscales de +0,2 Md€ ; · une baisse des recettes des comptes spéciaux de –0,03 Md€ ; · une baisse des prélèvements sur recettes au profit des collectivités territoriales de –0,3 Md€. Dans le tableau de financement de l'État, cette amélioration du solde se traduit par une mobilisation moins importante des ressources tirées de l'encours de titres d'État à court terme qui porte sa variation dans le tableau de financement à –0,7 Md€. Les recettes fiscales nettes sont majorées de +3,4 Md€ (hors prélèvements sur recettes). Les recettes nettes d'impôt sur le revenu (ligne 1101-Net) sont minorées de –3,1 Md€, compte tenu de : - la non-applicabilité de la suppression de l'abattement de 10 % en faveur des personnes retraitées en l'absence d'adoption du projet de loi de finances (PLF) pour 2026 au 31 décembre 2025, entraînant une minoration des recettes de –1 205 M€ ; - l'amendement n° 2998 (et identiques) qui indexe sur l'inflation (0,9 %) les tranches du barème de l'impôt sur le revenu et les seuils et limites qui lui sont associés, entraînant une minoration de recettes de –1 000 M€ ; - la non-applicabilité de la suppression de diverses niches fiscales en l'absence d'adoption du PLF pour 2026 au 31 décembre 2025, entraînant une minoration des recettes de –932 M€ ; - l'amendement n° 2042 qui revient sur la hausse de plafond du crédit d'impôt en faveur de l'agriculture biologique, entraînant une majoration de recettes de +53 M€ ; - la non-applicabilité du crédit d'impôt au titre des dépenses de mécanisation collective engagées entre 2026 et 2028 par les entreprises adhérentes à une coopérative d'utilisation de matériel agricole (CUMA) en l'absence d'adoption du PLF pour 2026 au 31 décembre 2025, entraînant une minoration des recettes de –6 M€. Les recettes nettes d'impôt sur les sociétés (ligne 1301-Net) sont majorées de +2,7 Md€, compte tenu de : - l'abandon de la réforme des allègements généraux pour 2026, entraînant une majoration de recettes de +400 M€ ; - la suppression de l'article 11 du PLF pour 2026 relatif à l'anticipation de la suppression progressive de la CVAE, entraînant une minoration de recettes de –200 M€ ; - la non-applicabilité du doublement de plafond du crédit d'impôt audiovisuel pour les œuvres d'animation en l'absence d'adoption du PLF pour 2026 au 31 décembre 2025, entraînant une majoration de recettes de +4 M€ ; - l'amendement n° 2042 qui revient sur l'augmentation du plafond du crédit d'impôt en faveur de l'agriculture biologique, entraînant une majoration de recettes de +3 M€ ; - l'actualisation due à la reprise en base de l'exécution des recettes nettes d'impôt sur les sociétés pour 2025, entraînant une majoration de recettes de +2 500 M€. Les recettes d'accises sur les énergies (ligne 15) sont majorées de +0,6 Md€, compte tenu de : - la suppression de l'article 27 octodecies qui prévoyait pour 2026 et 2027, l'accompagnement financier de l'État, aux régions, pour le financement de la création et de la pérennisation de places en institut de formation en soins infirmiers, entraînant une majoration de recettes de +215 M€ (ligne 1501) ; - la prise en compte de l'ensemble des amendements à l'article 36 relatif à l'affectation de ressources à des tiers, entraînant une majoration de recettes de +150 M€ (ligne 1501) ; - l'amendement n° 2184 qui supprime le tarif particulier d'accise relatif au biocarburant Huile Végétale Hydrotraitée (HVO), entraînant une majoration de recettes de +100 M€ (ligne 1501) ; - l'amendement n° 3504 qui décale l'entrée en vigueur de la hausse des tarifs normaux d'accises sur l'électricité au 1er août 2026, entraînant une majoration de recettes de +100 M€ (ligne 1503). Les recettes nettes de taxe sur la valeur ajoutée (ligne 1601-Net) sont minorées de –2,8 Md€, compte tenu de : - l'amendement n° 3059 qui supprime l'article 25 septies relatif à l'instauration d'un taux réduit de TVA aux opérations de réparation de certains biens, entraînant une majoration de recettes de +350 M€ ; - l'amendement n° 3126 qui supprime l'article 25 sexies relatif à l'instauration d'un taux réduit de TVA sur les margarines et les graisses végétales, entraînant une majoration de recettes de +49 M€ ; - l'amendement n° 3605 qui diminue la TVA revenant au compte de concours financiers « Avances à l'audiovisuel public », entraînant une majoration de recettes de +30 M€ ; - le décalage de l'entrée en vigueur de l'article 21 du PLF pour 2026 relatif au verdissement de la fiscalité des déchets, entraînant une majoration de recettes de +10 M€ ; - l'amendement n° 1517 qui supprime l'article 25 nonies relatif à l'instauration d'un taux réduit de 10 % de TVA pour les vols commerciaux en montgolfière, entraînant une majoration de recettes de +7 M€ ; - l'actualisation du montant de TVA transféré à la Sécurité sociale, entraînant une minoration de recettes de –3 637 M€ ; - l'actualisation due à la reprise en base de l'exécution des recettes nettes de TVA pour 2025, entraînant une majoration de recettes de +400 M€. Les autres recettes fiscales nettes sont majorées de +6,0 Md€, compte tenu de : - l'amendement n° 2540 qui réintroduit une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises et en modifie les modalités de calcul, entraînant une majoration de recettes de +7 300 M€ (ligne 1441) ; - l'amendement n° 883 qui supprime l'article 11 du PLF pour 2026 relatif à l'anticipation de la suppression progressive de la CVAE, entraînant une majoration de recettes de +1 300 M€ (ligne 1497) ; - l'amendement n° 3507 qui modifie le tarif de la taxe sur les petits colis et du décalage de l'entrée en vigueur du dispositif, entraînant une minoration de recettes de –1 000 M€ (ligne 1442) ; - la non-applicabilité de l'impôt sur la fortune immobilière en l'absence d'adoption du PLF pour 2026 au 31 décembre 2025, entraînant une majoration de recettes de +600 M€ (ligne 1406) ; - la non-applicabilité de la taxe sur le patrimoine financier des holdings patrimoniales en l'absence d'adoption du PLF pour 2026 au 31 décembre 2025, entraînant une minoration de recettes de –100 M€ (ligne 1439) ; - l'amendement n° 3459 qui prévoit l'affectation du produit de la contribution pour l'aide juridique à l'Union nationale des caisses de règlements pécuniaires des avocats et la non-applicabilité des évolutions des dispositifs relatifs aux droits de timbre en l'absence d'adoption du PLF pour 2026 au 31 décembre 2025, entraînant une minoration de recettes de –72 M€ (ligne 1721) ; - la prise en compte de l'ensemble des amendements à l'article 36 relatif à l'affectation de ressources à des tiers, entraînant une majoration de recettes de +55 M€ (lignes 1407, 1429, 1499, 1789, 1798, 1799) ; - l'amendement n° 2692 qui abaisse la trajectoire de hausse de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pour les opérations d'incinération des déchets non dangereux et du décalage de l'entrée en vigueur du dispositif, entraînant une minoration de recettes de –30 M€ (ligne 1706) ; - l'amendement n° 1161 qui maintient l'exonération de malus masse pour les véhicules électriques et les véhicules à hydrogène, entraînant une minoration de recettes de –13 M€ (ligne 1799) ; - l'amendement n° 1362 qui supprime l'article 15 bis relatif à l'exonération du tarif de solidarité de la taxe sur le transport aérien de passagers (TTAP) prévue pour les vols d'aménagement du territoire, entraînant une majoration de recettes de +6 M€ (ligne 1799) ; - l'actualisation due à la reprise en base de l'exécution des recettes de contribution différentielles sur les hauts revenus (CDHR) pour 2025, entraînant une minoration de recettes de –1 000 M€ ; - l'actualisation due à la reprise en base de l'exécution des autres remboursements et dégrèvements d'impôts d'État pour 2025, entraînant une minoration de recettes de –1 000 M€. Les recettes non fiscales sont majorées de +0,2 Md€ compte tenu de : - la prise en compte de l'ensemble des amendements à l'article 36 relatif à l'affectation de ressources à des tiers, entraînant une majoration de recettes de +170 M€ (ligne 2399). Les prélèvements sur recettes (PSR) au profit des collectivités territoriales sont minorés de –0,3 Md€ compte tenu de : - l'amendement n° 3369 qui revient au niveau prévu en texte initial de la dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle (DCRTP) des régions, entraînant une minoration des PSR de –181 M€ (ligne 3119) ; - l'amendement n° 3360 qui supprime le PSR à destination de la Collectivité de Corse en vue de compenser les effets de l'inflation, entraînant une minoration du montant des PSR de –62 M€ (ligne 3169) ; - l'amendement n° 2977 qui rétablit l'article 34 dans sa version initiale, en supprimant la hausse de la compensation attribuée aux collectivités territoriales au titre de leur perte de TFNB, entraînant une minoration des PSR de –50 M€ (ligne 3167) ; - l'amendement n° 2980 qui revient sur l'extension du bénéfice du PSR de compensation au titre du fonds national de garantie individuelle des ressources (FNGIR) aux communes ayant constaté une perte de bases de cotisation foncière des entreprises supérieure à 40 % entre 2016 et 2020 et acquittant un prélèvement FNGIR représentant plus de 20 % des recettes réelles de fonctionnement de leur budget principal, entraînant une minoration de –1 M€ (ligne 3146). Les recettes des comptes spéciaux sont minorées de –0,03 Md€ compte tenu de : - l'amendement n° 3605 qui diminue la TVA revenant au compte de concours financiers « Avances à l'audiovisuel public », entraînant une minoration de recettes de –30 M€.

  • 3600·ARTICLE LIMINAIRE

    Cet amendement met à jour les prévisions sous-jacentes au projet de loi de finances pour 2026 concernant le solde public et les grands agrégats de finances publiques présentés dans l'article liminaire. En comparaison au texte voté par le Sénat le 15 décembre 2025, cette actualisation intègre: · Les conséquences de la non-adoption du projet de loi de finances pour 2026 avant le 31 décembre, qui conduirait à dégrader le solde public de -2 Md€ en 2026. Cela implique à la fois l'annulation de l'effet des mesures qui ne peuvent plus être prises rétroactivement (forfaitisation de l'abattement de 10 % sur les pensions de retraite et diverses mesures de rationalisation des dépenses fiscales présentées à l'article 5, notamment la fiscalisation des indemnités journalières pour les affections de longue durée et la suppression de la réduction d'impôt sur les frais de scolarité) mais aussi la diminution du rendement des mesures en recettes pour lesquelles la mise en place postérieurement au 1er janvier vient amputer le rendement initialement prévu, la principale étant la taxe sur les petits colis. · Les informations nouvelles liées aux remontées comptables pour l'année 2025 et leur impact mécanique pour 2026. Compte tenu du caractère non définitif de l'exécution, les modifications concernent principalement les conséquences des bonnes nouvelles sur les prévisions de recettes de l'État les plus importantes, mais aussi les remontées disponibles à date sur les dépenses des collectivités locales – légèrement moins dynamiques que dans la prévision sous-jacente au texte initial. · Les mesures supplémentaires en recettes intégrées dans ce projet de compromis, notamment la prolongation de la surtaxe à l'IS en excluant cependant les ETI et une indexation complète du barème de l'IR sur l'inflation pour protéger le pouvoir d'achat des ménages. Au total, la prévision de solde public s'établirait désormais à −5,0 % du PIB en 2026, en amélioration de 0,3 point de PIB par rapport au texte voté par le Sénat.

  • 3607·ARTICLE 36

    Afin d'optimiser la trésorerie de tiers bénéficiaires de taxes affectées, le présent amendement a pour objet d'abaisser de 10 millions d'euros les rendements et plafonds des taxes spéciales d'équipement (TSE) affectées aux établissements publics fonciers (EPF).

  • 3601·ARTICLE 36

    Le présent amendement modifie le rendement et le plafond d'accise sur les énergies perçue en métropole sur les produits autres que les charbons, les gaz naturels et l'électricité, affectée à l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) à hauteur de 150 M€. Cette baisse tient compte d'un étalement des décaissements de l'AFITF, à la suite de sous-exécutions constatées en fin de gestion 2025.

  • 3603·ARTICLE 36

    Afin d'optimiser la trésorerie de tiers bénéficiaires de taxes affectées, le présent amendement a pour objet de plafonner plusieurs d'entre elles. Il reprend des mesures proposées par l'amendement n°2188 déposé par le rapporteur général du budget en nouvelle lecture à l'Assemblée nationale. Les tiers concernés sont l'Association nationale pour la formation automobile, la Caisse des dépôts et des consignations, le Centre national de la fonction publique territoriale, le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins et l'Office français de la biodiversité.

  • 3605·ARTICLE 36

    Le montant de taxe sur la valeur ajoutée affecté au titre de l'année 2026 au compte de concours financiers (CCF) « Avances à l'audiovisuel public » est abaissé de 30 M€.

  • 3606·ARTICLE 36

    Afin de contribuer à l'effort d'économies structurelles annoncé par le Premier ministre et au vu du niveau de trésorerie de l'Agence, le plafond des recettes issues de la mise aux enchères des « quotas carbone » affectées à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) est fixé à 600 millions d'euros, soit une baisse de son plafond de 100 millions d'euros par rapport au texte initial.

  • 3608·ARTICLE 36

    Cet amendement vise à supprimer à compter de 2026 l'affectation d'une fraction correspondant à un douzième du produit de la taxe sur l'exploitation des infrastructures de transport de longue distance (TEITLD) aux départements.

  • 3599·ARTICLE 36Sous-amendement (98)
  • 3553·ARTICLE 4Non soutenu

    Ce sous-amendement vise à interpeler sur la nécessité d'atténuer pour les entreprises le choc de cette surtaxe qui devait être exceptionnelle lors de sa création l'année dernière. Il divise les taux par deux.

  • 3567·ARTICLE 23Gage